Publié le 9 Janvier 2026

Jette un coup d’œil

 

………les Moisson de l’eau…..

 

Jette un coup de ton œil d’or sur le monde

Dis-moi ce que tu en dis

L’or anoblit-il les affronts

Arrondit-il les angles

Enrichit-il les réflexions ?

 

Y-a-t-il bénéfice à avoir

L’or à l’œil

Si l’on n’est ni orpailleur ni profiteur

Quand on est juste oiseau, calme et tranquille

Posé sur l’eau ?

 

Je veux croire que tu vois la planète en pépite

Non pas que je sois fan d’or

Je connais trop les souffrances et les dégâts

Liés à son extraction

Mais, me dire que certains ont une vue différenciée

M’enchanterait

Car il est sans doute l’or de croire aux vents qui tournent

Car il est sans doute l’or de rêver au monde meilleur.

 

Carole Radureau (09/01/2026)

 

Inspirée par ces photos de Gianni

 

Jette un coup d’œil

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Publié le 7 Janvier 2026

 

C’est une maison jaune

Accrochée au poteau de nourrissage

Qui est un modèle de maison hollandaise

Un immeuble bourgeois probablement

Transformé en mangeoire.

 

C’est la maison des Tites Bleues

Qui n’en croient pas leurs yeux

Qui s’en mettent plein le bec

Car, y vivent de délicieuses cacahuètes.

 

La maison s’y prête pour le moment

Il faut que je trouve un autre distributeur

Plus pratique, mieux pensé que l’ancien

Qui plaisait bien mais

Trop difficile à entretenir.

 

Dans la maison bleue

Vivent les graines de tournesol

Ainsi que dans d’autres mangeoires

La maison, ce n’est pas aléatoire

C’est pour la poésie

Car, qui ne craquerait pas,

Voyant,

Sortir de sa maison bleue

De sa maison jaune

Une Tite Bleue et jaune

Avec en son bec

Non pas un fromage

Mais une cacahuète ?

 

Une photo vaut mille mots

Mais la poésie n’abandonne jamais

Ses mots

Photo et poésie

Sont les deux mamelles de la vie

Photo et poésie

Sont les sœurs jumelles des oiseaux.

 

Carole Radureau (07/01/2026)

 

Inspirée par cette photo de Gianni

C’est une maison jaune

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Gianni ou fragments de vie sauvage, #Oiseaux-muses

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Publié le 7 Janvier 2026

« Continuer à tenter de faire vivre la solidarité, l’écoute, le partage, le respect, l’humilité, l’humour, des valeurs si souvent évoquées et pourtant si difficiles à vivre. Cela ne changera sans doute pas la far(r)ce du monde, mais cela maintiendra peut-être la mort à distance, comme la poésie, lorsqu’elle révèle le vivant. »

Eric Julien, Voyage dans le monde de Sé (Nouvelles découvertes sur les Indiens Kogis)

 

Dans ce monde dystopique

L’absurde est roi

La folie prédomine

Ainsi que les hors-la-loi

Dans ce monde insensé

Il n’est pas lieu de penser

Car les pensées de suite

Nous entraînent

Dans un univers de chaînes

Dans un monde où elles tintent

De leur bon bruit de chaînes

Où les prisons ouvrent leurs portes

Avec elles, les torrents emportent

Jusqu’aux petits enfants

Qui ont des pensées alternatives.

 

Dans ce monde où les idées brunes

Dominent

Comment espérer la paix ?

Comment souhaiter la dignité des peuples

Comment désirer ne serait-ce que le minimum ?

 

C’est un monde qui a déjà existé

Que nos générations n’ont pas encore connu

Qui est documenté

Ils ont l’IA les puissants pour innover

Pourtant, c’est plus simple de reprendre

Les vieilles méthodes qui ont marché

Même ici, la créativité est crasse

Les pensées ne fonctionnent que dans un sens

Celui du profit

Celui de la gloriole

Celui de la testostérone

Celui du capital aux cojones démesurés

Qui tremble sur son trône

Car le pouvoir suprême

Nul ne veut le partager.

 

Ça avance comme un rouleau compresseur

Ça écrase tout sur son passage

Ça ne prend même plus la peine de maquiller

Ça fonce dans l’tas, tête en avant

Ça tremble mais ça crâne

Ça se casse la figure et

Ça entraine tout le monde avec eux

Allez, tout le monde dans la même galère

Y compris les arbres, les enfants et les animaux

Il faut au moins cela

Qu’en ont-ils à faire d’ailleurs ?

Dégâts collatéraux.

 

La solidarité ?

Aux pâquerettes !

L’empathie ?

Aux oubliettes !

La compassion ?

Kézako ?

Le droit international ?

A la mer (Gaza, souvenez-vous).

Le réchauffement climatique ?

Quel gros mot !

Complotisme ?

Ah, ça oui !

Ne pas tomber dans leur panneau

Ah, il va falloir être rusés !

On peut le faire, on doit le faire

On a tout intérêt à le faire !!

 

Pour changer la fa(r)ce du monde

Que faut-il faire ?

Sinon se recentrer

Mesure, garder

Rester le regard fixé

Sur ce qui est, c’est-à-dire le présent

Ne pas tomber dans les pièges

Réfléchir, se

Documenter

Croiser les sources

Laisser place à son propre jugement

Puis à son instinct

Qui est un fruit rare trop peu invoqué

Cette société-là ne permet plus que s’ouvrent

Des espaces de rêve, de magie, de surnaturel

Se les réapproprier

Car

Comme il est triste le monde

Avec ses seules réalités grises et rouges

Avec ses seules directions capitalistiques

Avec ses seules orientations morbides

Les êtres retournent peu à peu à l’esclavage

Ils y glissent ostensiblement

Avec la fabrique du consentement

Le terrain est gagné centimètre à centimètre

Les esprits se sentent acculés

Au mieux se prêtent aux propagandes fascistes

Croyant, à cause des peurs, y gagner

Alors qu’il n’y a jamais rien à gagner de ce côté-là

C’est cela la farce du monde.

 

Se désengluer, les pieds et l’esprit

Bien se secouer

Retirer chaque miasme de ses vêtements

Avant de procéder au grand lavage

L’eau purifie

L’eau est sacrée

L’eau diffuse son message

Chaque jour, à sa façon

L’eau, elle est comme les oiseaux

Comme tout ce qui est menacé

Universelle et essentielle

Si l’on ne voit pas la boussole

Installée sur la grande orbite du monde

Avec son décompte

Avec sa propre réalité

Sans aucunement se projeter

(Car ce jour-même demande de résister)

On passe à côté de l’essentiel :

Défendre le vivant

Défendre ce qui vit comme sa propre vie

Défendre ce qui est sacré

Tout comme le vivant est sacré

Qu’il soit asticot, aigle, anémone ou araucaria

Qu’il soit cascade, océan, volcan, sierra, étoiles, vent

Tout ceci qui nous prête vie

N’est-il pas un combat à mener autre que défendre des états pilleurs

Des virilistes qui ne songent qu’à gonfler leurs bourses et leurs gains ?

 

Sortir la tête des endoctrinements

Rien de bon ne sortira de se laisser embrigader

Ils jouent sur nos peurs

Ils savent bien comme nous en avons

Chacun de nous en est bourré (par leur faute essentiellement)

Il faut s’en débarrasser

Leurs peurs ne sont pas les nôtres

Nous ne sommes pas nos peurs

Nous valons bien plus que ça

Secouons-nous, lavons-nous avec cette eau précieuse et purifiante

Qui nettoie mauvaises ondes et pensées délétères

A bien y regarder soyons nature-même

Comme au 1er jour de notre vie

Libérons-nous des chaînes

Car le petit enfant tout neuf rit aux éclats

Avec la plus belle des limpidités

Avec la plus pure innocence

Pensons que c’est cela qu’ils nous ont pris

Pour faire de nous ce que nous sommes

Qu’ils nous le rendent

Il n’y a que cela de véritable

Il n’y a que cela qui mérite de lutter

Tout juste collés contre le corps de notre Mère, la Terre.

Terre mère, protectrice des enfants par : Sarah Sacobie

Carole Radureau (07/01/2026)

 

 

 

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Terre-mère, #Lance-pierre

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Publié le 6 Janvier 2026

Le pinson du nord

 

Fin d’année colorée

Le père noël des oiseaux est passé plus tôt

J’avais passé la commande pour 2026

Voilà qu’ils étaient déjà là !

 

C’est un oiseau magnifique

Un de ceux que l’on voit rarement chez nous

D’ailleurs, c’est la 1ère fois pour nous

Je n’osais espérer

Puis, dans le jardin un pinson inhabituel

Un indice

Au milieu d’une envolée de fringis

Qui firent paniquer les oiseaux habituels

Les chardonnerets étaient là

Le verdier d’habitude solitaire était accompagné de 3 compagnons

Puis dans l’allée, tant de pinsons des arbres

Des mâles, des femelles et au milieu

Un pinson merveilleux.

 

C’était lui, le pinson du nord

Ou c’était elle la pinsonne du nord

Avec sa joie affichée comme un cœur

Au milieu de la figure

Sa belle allure, son aura.

 

Plus jamais nous n’aurions froid à l’âme

D’avoir découvert ça

Et nos cœurs étaient gais

Et les soucis passés au second plan.

Ceci est la magie des oiseaux.

Carole Radureau (06/01/2026)

 

Inspirée par ces photos de Gianni

Pour 2026, les oiseaux commandés sont la sittelle torchepot (hé oui, une inconnue dans notre jardin) et la gorgebleue à miroir (elle, c’est en Baie de Somme)

Mais, nous prenons tous les autres non commandés bien entendu. Même les oiseaux rares.

Le pinson du nord
Le pinson du nord
Le pinson du nord
Le pinson du nord

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Oiseaux-muses, #Gianni ou fragments de vie sauvage

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Publié le 31 Décembre 2025

Le désert d'Atacama en fleurs Par Joselyn Anfossi Mardones from Chiguayante, Chile. — Desierto florido 2010., CC BY 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=11943658

Le désert d'Atacama en fleurs Par Joselyn Anfossi Mardones from Chiguayante, Chile. — Desierto florido 2010., CC BY 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=11943658

Ecrire

Pour ne pas souffrir

Ecrire

Car il n’y a rien d’autre à faire

Qu’il y faut lâcher prise

Plus haut que nous

Se préparent

Les assassinats

Commis au nom des affaires

Et qui ne souffrent pas du reste

De bâtons dans les roues.

 

Ecrire

Pour ne pas mourir

Car la poésie se meure

Remplacée par la grande médiocrité

Car les fleurs se meurent

De ne plus être admirées

Senties

Contemplées

Choyées.

 

Le ciel est obscurci

Le jour se lève difficilement

Etirant, soulevant sa chaîne au pied

L’avenir est assombri

Trop de lumières diffuses

Trop d’explosions

Trop de flammes

Trop de drones tueurs d’enfants.

 

On nous annonce 2026, pire encore

Avec le bruit des bottes

Ils voudraient nous démoraliser

Ils disent nous « préparer »

Avons-nous un mot à dire

Sinon

Ecrire

Pour ne pas souffrir

Avons-nous un geste à faire

Sinon, le garde-à-vous ?

 

Ce qui est le pire

C’est que c’est du déjà vu

C’est que le Plus jamais ça

Ils se sont vulgairement torchés avec

Ce qui est le pire

C’est l’éternel recommencement

L’oubli tombé sans un bruit

Dès que les yeux du dernier des vétérans se sont fermés

Comme pour dire : Y’en a plus ?

Allez, on remet ça !

 

Comment ne pas souffrir

Quand on connaît le sort des enfants

Comment ne pas crier

Quand on connaît le sort de la Terre

Comment ne pas pleurer

Quand on se sent impuissant

Comment ne pas rager

Quand la poésie reste lettre morte ?

 

Ecrire

Bien ou mal

Pour ne pas souffrir

Ecrire

Bien ou mal

Pour partager

Tout ce qui s’écrit

Fait le lit de la poésie

Tout ce qui chante

L’enchante

Tout ce qui rêve

Elle le prend à bras le corps et l’embrasse

Tout ce qui embaume le printemps

Elle en fait un volume

Tout ce qui enveloppe de ses bras

La souffrance commune

Elle le publie

Même sur un mur

Un vieux bout de papier toilette

Sur des cahiers d’écolier

Sur des draps

Sur une nappe en papier dans un troquet

Sur un billet de cent francs

Sur un keffieh

Au cou d’un huipil.

 

La poésie veut qu’on lui lance des mots

Elle jonglera avec

Elle en fera un collier comme elle su si bien le faire

La poésie veut qu’on lui tresse la lune de sang

Pour en faire une révolutionnaire

Elle aimerait qu’on lui dicte un à un le nom de tous les oiseaux

Afin que chacun d’eux ait droit à un poème

Même un court poème, même 2 ou 3 mots

Pour fêter tous les oiseaux.

 

Il est un temps où les bombes veulent crier

Plus fort que les poètes

Ne nous laissons pas faire !

Il est un temps où les nuées brunes

Veulent étouffer jusqu’aux mots dans nos gorges

Révoltons-nous !

Il est un temps où la médiocrité est érigée comme une gloire

Egorgeons-là !

Saignons-là !

Redonnons des lettres de noblesse aux mots d’amour

Jonglons avec les synonymes de tendresse

Chantons les vers en harmonie

Faisons sortir de nos âmes les pensées

Même les plus profondes

Afin de mettre en spectacle la grande hypocrisie du monde

Ne baissons pas les yeux

Déclamons et rions

Car la souffrance peut être sublimée

Car les mots qui jaillissent sont des geysers sacrés embrassant les salars

Car la solitude du poète doit être comblée

Pour noter l’ignorance

Graver l’histoire

Signer en bas des circonstances

Jongler avec les mots-clés

Rivaliser d’astuces pour contrer les censures.

Enfin,

De chaque larme, en faire un don

Hissé jusqu’aux plus hauts sommets

Et distribué par la grâce des vents

A l’ensemble de l’univers.

 

Que 2026 voit naître en vous l’énergie nécessaire pour pouvoir inverser les choses et mettre à bas les adversités.

Force, Amour, Courage, Santé, Tendresse et Harmonie pour fêter dignement la vie.

 

Carole Radureau (31/12/2025)

 

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Lance-pierre

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Publié le 23 Décembre 2025

Le petit grèbe castagneux qui rêvait que tout irait mieux

 

……un conte de noël pour petits et grands qui aiment avant tout les oiseaux……..

 

Tout semblait se compliquer.

Toute la surface de l’eau,

Secouée par des millions d’ondes négatives

Envoyaient de légères secousses comme de l’électricité,

A chaque mouvement.

Cela ne faisait pas l’effet de chatouilles, non

C’était irritant.

Le petit grèbe castagneux se posait des questions

Il se disait :

« Ma parole, on va finir en bouillon »

 

Que se passait-il ?

L’air aussi semblait électrique

De mauvaises ondes apparemment

Envahissaient la planète

La psyché humaine collective était contaminée

Rien de bon ne pourrait arriver

Tout le monde le savait

Tout le monde le sentait

Même le petit grèbe.

 

Chacun voulait sauter par-dessus la barrière électrifiée

pour,

ne

serait-

ce

qu’à noël, changer d’air, un peu

Se plonger dans la magie

Voir la vie plus belle :

C’était compliqué.

 

Quand tous les mentaux sont pollués ainsi

Pour de bonnes,

Pour de mauvaises

Raisons

Cela mène à ce chaos

Nul ne peut rayonner

Si tout est sombre et morbide en lui.

 

Le petit grèbe castagneux

Etait un combattant des ondes

Il savait

Mieux que quiconque sur cette planète

Les éjecter, les secouer et les recycler

C’était un agitateur d’ondes dans le bon sens

Car nul oiseau n’est plus sympa que le petit grèbe castagneux

Il a ce je ne sais quoi d’attendrissant et de conquérant

Un air de ne pas y toucher

Un air un peu passepartout

Un air qui plaît, c’est tout

Et nous, il nous plaît cet oiseau.

 

Il avait décider d’offrir au monde un répit

Son cadeau de noël à lui

Il avait décidé de remuer la grande marmite de la terre

De détricoter les ondes maléfiques

De les replonger dans la bouillabaisse de la paix

De faire un long, long bouillon

Odorant, parfumé, odorant, parfumé

Que de senteurs, la terre entière ne pourrait y échapper

La bouillabaisse de noël du petit grèbe envahit donc les ondes et les eaux et les airs

Se répandit à l’infini et au-delà

C’était une magie à elle seule

Elle embaumait, elle entrait dans les demeures et n’en sortait plus

Elle coulait dans les eaux et se faufilait comme une anguille

Jusque derrière chaque caillou

Elle grimpait sur les sommets et diffusait son parfum entremettant

Elle glissait son arôme au cœur des volcans

Se diffusait dans les bois, les bosquets, les forêts primaires

Faisait éternuer les toucans, rire les singes hurleurs

Elle sautait à pieds joints sur les cordillères

Infusait son message aux glaciers menacés

Se promenait parmi toutes les espèces vivantes

Leur soufflait son parfum dans les naseaux

Les 2 pattes étaient les premiers visés

Evidemment, on sait pourquoi.

Nul n’y échappa.

Nul ne l’évita, c’était impossible

Et même les personnes hypersensibles aux odeurs comme moi

Y eurent droit

Car cet arôme était particulier

C’était une essence

Une essence non toxique de vie et de paix

Une de celles que nulle multinationale n’est capable de produire

car

il

y

faut

un

cœur

à la base

Le cœur de notre ami grèbe castagneux

Un cœur généreux et tendre, désintéressé et empathique

Dont seuls les oiseaux sont dotés

(Pourquoi les hommes ont-ils si besoin des oiseaux ?

Posez-vous la question

Pourquoi les hommes ne survivront pas

A la perte du chant des oiseaux ?

Posons-nous la question.)

 

Après cet exploit odorant

Le monde, pour un moment pu lâcher prise

Réfléchir peut-être un peu

Chercher une échappatoire pour aller mieux

Que chaque mental, que chaque neurone, que chaque gens

Pense à nettoyer sa psyché

Afin de nettoyer la psyché humaine collective

C’était simple

La bouillabaisse du grèbe y menait

Elle s’appelait pleine conscience

Sans elle, tout irait pire

Avec elle, tout irait mieux.

 

Le petit grèbe castagneux ne pouvait écrire un livre

Apprendre à chacun et chacune comment faire

Mais internet existait

Mais quand on veut s’en donner les moyens

On peut aller mieux dans son mental

On peut faire du bien autour de soit et répandre de l’harmonie

Même dans la tourmente, la pleine conscience ouvre la fenêtre

Et le chant des oiseaux

Et le bon fumet de la bouillabaisse du grèbe

Viennent poser une fleur sur notre cœur

Et l’apaiser.

 

Joyeux noël à toutes et tous.

Que les oiseaux soient vos messagers

Que vous sachiez les protéger ainsi que tout ce qui est vie sur cette terre.

 

Carole Radureau (22/12/2025)

 

 

inspirée par ces photos de Gianni

 

Le petit grèbe castagneux qui rêvait que tout irait mieux

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Publié le 17 Décembre 2025

La poésie est toujours un acte de paix.
Le poète naît de la paix comme le pain naît de la farine.

Pablo Neruda (J'avoue que j'ai vécu en Rafael Alberti)

gallicolombe poignardée Par John Gould / Henry Constantine Richter — Gould, John, 1804-1881; Sharpe, Richard Bowdler, 1847-1909: Birds of Asia., Volume 6, London, [2], Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=25931626

gallicolombe poignardée Par John Gould / Henry Constantine Richter — Gould, John, 1804-1881; Sharpe, Richard Bowdler, 1847-1909: Birds of Asia., Volume 6, London, [2], Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=25931626

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Aragonite

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Publié le 16 Décembre 2025

 

…….les Moisson de l’eau…..

 

Il sort de l’eau

De manière anonyme il emmène avec lui

L’onde

Comme un voile de mariée

On dirait que ce voile est lourd

Pourtant, légères sont les mailles aquatiques

Qui jaillissent autour de lui

Comme pour le masquer.

 

Son vol semble plombé

Voudrait-il tirer toute l’eau

Tous les voiles de la terre

Derrière sa trajectoire inconnue ?

 

Et pour quoi faire ?

Serait-ce une action de solidarité

Comme pour emmener avec lui l’eau

Pour ceux qui ont le fard’EAU de ne plus l’avoir ?

Ou pour voiler,

Léger,

Poétiquement parlant

Les enfants palestiniens

Qui n’ont aucune couverture alors que le froid est là ?

 

Ce cormoran au décollage

Tout-plein de métaphores

Tire à lui les questions sans réponses

Comme pour pallier les injustices.

 

On sait comme son plumage n’est pas imperméable

Comme sa mission alors est digne

Sachant tout ce poids tiré vers lui

Comme une couverture de plomb.

 

Le cormoran-militant-au-grand-cœur

Voulait distribuer un peu de réconfort

Car lorsque la joie est au rendez-vous pour beaucoup

La misère est le lot de certains :

Ça c’est trop injuste pour le cormoran.

 

Carole Radureau (16/12/2025)

 

Inspirée par ces photos de Gianni

 

faire défiler les images pour avoir un semblant de mouvement
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Publié le 15 Décembre 2025

La cigogne freneusienne

Elle était là sur le réverbère

Reflétant les rêves et les mirages

Qui illuminent les rues en fin d’année

Comme une attente de quelque chose de beau

De quelque chose de tendre

De quelque chose de doux

Elle qui n’avait plus de ballot

Déposé

Certainement

Dans un jardin voisin

Sous une plante vivace encore bien feuillue

Petit paquet à éclore au printemps

Non pas le soir de noël car la cigogne n’y croit pas

Elle n’a aucune croyance, la cigogne

Elle a juste des rêves de vie

Une vie dans le ciel pur et respirant

Une vie sans virus

Une vie sans faim

Une vie sans barrières infinies.

 

La vie est dure pour les oiseaux

Qui sait si le destin que les hommes leur réservent n’est pas funeste

Et comme la cigogne ne pense pas comme moi

Je vais être positive

Vivre le moment présent

Car les animaux nous y invitent

Quand on se sent mal, il faut les observer

Eux n’ont pas un ego qui envoient des pensées morbides

Chaque millième de seconde de vie

Eux, lâchent prise

Comme la cigogne freneusienne qui décida

Un jour de décembre de découvrir le lieu….

 

…..Elle savait qu’elle passerait à la postérité

……Elle savait qu’il y aurait un regard posé sur elle

…….Une photo soumise à la poésie

……..Elle savait qu’elle serait désignée aussi comme

………La cigogne de Noël

……….Même si elle n’y croit pas.

 

Carole Radureau (15/12/2025)

 

Inspirée par cette photo de Gianni

 

 

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Gianni ou fragments de vie sauvage, #Oiseaux-muses

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Publié le 6 Décembre 2025

 

On épouse une cause, un jour

Et c’est pour toujours

Mais ça, on ne le sait pas au départ

On le découvre peu à peu

Elle s’attache à nous de son mieux.

Certaines causes, peut-être

Durent le temps d’une vie

La cause que l’on épouse

C’est pour la défendre

La porter, l’étaler, la diffuser, la faire grandir

Elle a le malheur d’être multiple

Elle a le mérité de ne jamais être en concurrence avec les causes-sœurs.

Quand un fait devient cause

C’est qu’il a su toucher nos cœurs

Fait reluire la petite lumière dans notre âme

Qui dit : il va falloir s’y mettre !

Le temps passe

Comme les causes que l’on défend sont justes

Elles souffrent de l’injustice

C’est pourquoi on veut les défendre

Toute une histoire de vie se greffe, au fil du temps

Sur les causes

Avec les malheurs,

Avec les tristesses,

Avec des abandons,

Avec des morts,

Avec des interrogations

Il ne faut pas baisser les bras.

 

Un jour, on se réveille en se disant :

Ma parole, ce sera la cause d’une vie !

Le problème : ce n’est pas la seule.

Tout soudain tu te dis :

Ma vie seule n’y suffira pas :

Comme la vie est cruelle pour ceux qui souffrent de l’injustice

Comme les causes souffrent de pas susciter plus d’adhésions 

Car le nombre fait la force d’une cause que l’on disait perdue.

 

Le temps passe….

Tu te retrouves avec X causes à défendre

Tu ne t’es pas posé de questions quand tu les as épousées

Tu leur restes fidèle

C’est automatique

Même dans les moments durs de ta vie

Quand toi aussi, tu souffres

Quand les forces te quittent par moment,

Quand tout semble devenir sombre,

La cause, les causes sont là 

Comme des phares dans la nuit

Pour te dire qu’il y en a d’autres sur terre

Qui méritent ton attention, tes forces, même amoindries

Ta petite goutte d’eau essentielle.

Carole Radureau (05/12/2025)

 

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Agate mousse

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