Publié le 10 Septembre 2023

…..les supposés…..

 

La danseuse aux étoiles

Son rire a balancé

Sur ses gressins roses

Elle esquisse un pas de deux

L’eau frétille telle une truite

Elle n’a pas froid aux yeux

L’eau qui vient chahuter,

Gentille

Les fines pattes de porcelaine.

 

La danseuse aux galaxies

Conte des sornettes

Elle a mis le pied sur l’évidence

Un casse-croûte de toutes les circonstances

Qui saute tout-à-coup dans son estomac.

 

Elle danse pour agiter la marmite

Enquiquine la vermicée dans sa vase profonde

L’emberlificote, lui fait des propositions coquines

Ah ! sortez petits organismes que je vous gobe enfin.

 

C’est une danseuse qui ne rêve pas d’étoiles

Ou alors ce seraient des toiles où dorment les rêves crustacés

Elle n’envie personne sur terre

S’en fiche des convenances

Elle a juste envie de se dégourdir

Ses jolis gressins roses

Avant de passer à table.

 

Carole Radureau (09/09/2023)

 

Inspirée par ces photos de Gianni

 

Je dirais que c’est une échasse blanche himantopus himantopus

 

Toujours dans le parc ornitho de la région bordelaise
Toujours dans le parc ornitho de la région bordelaise

Toujours dans le parc ornitho de la région bordelaise

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Oiseaux muses, #Gianni ou fragments de vie sauvage

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Publié le 9 Septembre 2023

 

….chacun son poteau….

 

Petits et grands

Chacun son poteau

Quand le cormoran ouvre en grand

Son parapluie

Il fait bien bon à l’abri

De Dame Soleil.

 

Le poteau c’est la vie

« Ils les ont mis pour nous, tu crois ?

Oui, ce sont nos poteaux

Nos perchoirs à nous

Pour scruter, voire pêcher,

Pour nous détendre

Ne pas nous laisser surprendre

Ces poteaux ce sont nos porches à nous

Ne manque qu’une balancelle. »

 

Quand le cormoran ouvre en grand

Le parapluie de ses bras

Il ouvre en grand le panorama sacré

Il sèche et l’on sèche de le rencontrer

Lui, si habile, lui, sèche-ailes en personne

On le rencontre et l’on s’en souvient

Il nous parle, nous interpelle, nous épelle

On se laisse faire car le cormoran

C’est le

Cormoran

C’est sacré, quoi !

Quoi que certains en disent.

 

C’est toujours un honneur de rencontrer

Sieur Cormoran

Il nous dit quelque chose

Au plus profond de nous

Il parle à notre cœur enfoui

A notre petit-enfant perdu

Il nous raconte mille histoires naturelles

Mille contes joyeux

Mille fables éternelles.

 

C’est le prince de nos vies

Avec son petit parapluie

Il se fait « entre deux » mondes

Et nous l’on rêve, comme ses copains

Pouvoir se mettre à l’abri des échos sombres

Sous son petit parapluie.

 

Carole Radureau (09/09/2023)

 

Inspirée par cette photo de Gianni

 

Sous son parapluie

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Oiseaux muses, #Gianni ou fragments de vie sauvage

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Publié le 8 Septembre 2023

 

Se croisent et s’accompagnent

Sur l’eau calme    l’onde reine

Les ciseaux de velours à queue d’hirondelle

La palette tricolore du canard conquérant

De la place pour toute la gent ailée

Sur la surface plane il y a, prenez-là

Diffusez-là, faites-la grandir

Que l’on sache que l’eau ne s’avouera pas

vaincue.

L’hirondelle a des rêves

Elle aimerait faire du surf

Le canard, lui, il souhaite dégotter

Un scaphandre

Pour observer à son aise le fond

Il aimerait y trouver une amphore

D’où regorgent des trésors

D’amour et de tendresse

A distribuer à tire d’aile

Aux gens qui n’en ont pas assez.

L’eau ne s’avouera pas vaincue

Elle criera avec ses yeux (d’eau) :

Ne laissez pas faire, aidez la mare

Le marigot, créez

La mare, le marigot

Que le chant de l’eau coule de source à jamais

Que les rêves des oiseaux ne tombent pas….

à sec.

 

Carole Radureau (08/09/2023)

 

Inspirée par cette photo de Gianni prise dans la région de Bordeaux

le canard peut-être un tadorne ?

 

Le canard et l’hirondelle

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Oiseaux muses, #Gianni ou fragments de vie sauvage

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Publié le 6 Septembre 2023

Oscar le brocard

 

La vie sauvage a un accent précieux

Qui dote notre âme d’yeux aux fonctions avancées

Des yeux qui ne doutent pas

De la force vraie de la vie

Quand on l’apprécie pour ce qu’elle est :

Pour ce qu’elle est : vive !

Il y avait un jeune brocard on aurait dit

Le gardien de la forêt

Le garde champêtre    le garde forestier

Ou le gardien de nos cœurs

La vie allait sur lui comme un gant de velours

Qui tremblote juste assez pour qu’on la voit

Il regardait le passant avec ses grands yeux soucoupes

Surmontés de ses petites cornes qu’on dirait des cornettes

Il n’était pas rare - il était surtout là pour nous le rappeler

Occupant le terrain, disant : « Vous pouvez entrer,

Essuyez-vous les pieds

Ne faites pas trop de bruit

Ici les vies sont sacrées

Respectez nos amis

Respectez nos pas

Si vous nous photographiez

N’en faites pas trop

Nous ne sommes pas, nous les animaux

De la matière à touriste

Nous comprenons surtout l’approche naturaliste

Qui admire, reconnaît, se renseigne et milite

Pour que nous puissions comme un trait

Fuser encore 10.000 ans. »

 

 

 

Oscar le brocard

Oscar le brocard c’est de lui qu’il s’agit

Il est là chaque fois que le promeneur va

Il regarde vers le buisson qui bouge :

Oh ! la jolie chevrette, c’est son amie Chela

Ce n’est pas sa sœur, non, non, je n’y crois pas

Il semble bien dégourdi déjà !

Oscar le brocard

Elle est trop jolie Chela

Sa figure est d’espérance

Elle a mis son rimmel de toutes les circonstances

Elle lui fait les yeux doux

Au beau brocard, au doux Oscar

Le petit prince d’entrée de jeu.

Oscar le brocard
Oscar le brocard

La vie qui traverse à travers eux le sentier de demain

A cette force qui nous tire larme aux yeux

Devant tant de beauté : on s’incline

On est petit car c’est que l’on est n’en doutons pas

Devant tant de beauté : on se tait :

On sort sa plume :

On écrit.

 

Carole Radureau (05/09/2023)

 

Inspirée par ces photos de Gianni

En le remerciant ainsi qu’Oscar et Chela d’être là

 

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Oscar le brocard, #Gianni ou fragments de vie sauvage

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Publié le 5 Septembre 2023

 

….Les Supposés…..

 

Petit-prince de la fruticée

Né de la fusion de la rosée

Sur sa poitrine, tache diffuse

Comme une infusion de cynorrhodons

Confuse, en alternance

Tu nous es, petit, inconnu

Jusqu’à ton nom ne court pas les rues

Ici la bise et la compagnie

Seins d’une mère gagnée à un jeu

Essentiel, fruit de l’expérience

Et de la préservation

Si tu es bien toi jeune pâtre

Où est-il ton troupeau ?

Serait-ce un troupeau humain

Qui, nous le voyons bien

Est le seul au loin ?

Alors, oui, garde-nous avec ton rose-aura

Ta délicatesse de ton

Ton gentil babillage aux idéaux profonds

Garde-nous, bétail-fou

Qui errons ne savons plus ce que nous faisons

Car l’oiseau est roi

Aurions-nous perdu la capacité de lui obéir

Comme autrefois aux fondements du monde ?

 

Carole Radureau (05/09/2023)

 

Inspirée par ces photos de Gianni d’un petit qu’il a identifié comme possiblement tarier pâtre juvénile  saxicola rubicola (espèce vulnérable dans notre région)

Pâtre-rose
Pâtre-rose
Pâtre-rose
Pâtre-rose

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Oiseaux muses, #Gianni ou fragments de vie sauvage

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Publié le 4 Septembre 2023

 

Je ne suis pas blasé, juste

Un peu fatigué, j’ai volé à tire d’aile

Jusqu’ici où l’eau m’appelle

Où l’eau me guide où l’eau s’épèle

Il y a tant d’oiseaux ici

Ils sont tous là !

Les longs becs, les longues jambes,

Les hirondelles agaçantes et tournoyantes

Les canards qui plongent - ceux

Qui ne plongent pas  -  les cormorans

Qui sèchent  - les bihoreaux qui se dessèchent

Tant d’oiseaux, tant d’oiseaux !

Allez, réveille-toi, rapace

Et fais ton petit marché, il y a du poisson qui flotte

Il y a moult insectes

Tant de nourriture dans la zone humide

Tant de concurrence - pourtant

Comme une évidence

La vie se plaît ici - la vie se plaît

Et moi, bon opportuniste partout où ça vit

Je suis.

 

Carole Radureau (04/09/2023)

 

Inspirée par cette photo de Gianni, je pense d’un milan noir

L’eau m’appelle

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Oiseaux muses, #Gianni ou fragments de vie sauvage

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Publié le 3 Septembre 2023

Par iNaturalist user: thibaudaronson — https://www.inaturalist.org/photos/65856005, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=88955998

Par iNaturalist user: thibaudaronson — https://www.inaturalist.org/photos/65856005, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=88955998

Gouverneur des attrape-mouches

Gouverneur de fleurs en cœur

Fils digne et fils fier

De mère éternelle et de mère d’aurore

Son trône c’est une peau de fleurs

Qui rigole à moitié

Sa diction c’est une onomatopée royale

Qui ne bute pas sur le mot inconnu

Qui le contourne et l’enjolive.

Il ne commande pas mais obéit

Même s’il a le poste, lui,

Ce n’est pas un tyran ni un chef providentiel !

Il gouverne sur le jour

Il gouverne sur la nuit

Il entraîne ses frères et sœurs

Dans le lit sans fin des jours

Avec la joie déposée sur un coussin de velours

Et ce petit air taquin qui lui va si bien.

 

Carole Radureau (02/09/2023)

 

Inspirée par la 1ère image de cette page sur son espèce

 

Moucherolle à poitrine ocre (nephelomyias ochraceiventris)

 

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Oiseaux muses

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Publié le 2 Septembre 2023

Que la lune était jolie

Que la lune était jolie
Derrière son voile sombre de nuit
Elle l’avait poussé telle une mèche de cheveux
Lourde et conséquente
Lui cachant par trop les yeux
Elle l’avait poussé elle voulait qu’on la voie
Cette nuit dans sa robe d’apparat.
Oui,
Que la lune était jolie
Souriant de toutes ses petites dents.

Carole Radureau (01/09/2023)

Inspirée par cette photo de Gianni

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Perle d'agate lunaire, #Gianni ou fragments de vie sauvage

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Publié le 1 Septembre 2023

 

Une autre note sur la portée du ciel

Note exotique, note rebelle

Une qui n’a pas peur des ondes, des décibels

L’oiseau a pris ses ailes à son cou

Il a ouvert la porte de l’espérance

S’est envolé vers la gamme inconnue.

 

Carole Radureau (01/09/2023)

 

Inspirée par cette photo de Gianni d’une calopsitte qui s’est fait la belle

 

Sur la portée du ciel, l’imprévu

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Oiseaux muses, #Gianni ou fragments de vie sauvage

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Publié le 24 Août 2023

Pas de velours


..B’Rêves……

Nous serons vainqueurs fils de la témérité
Marchand sur nos pas de velours assourdissants
Le soleil sera notre fil conducteur
La lune nous confiera son voile tendre et invisible.

Carole Radureau (24/08/2023)

Dessin huiña
Liens vers les traductions au sujet des petits félins d’Amérique, le puma et le lynx pardelle

Pas de velours

Illustration : Visuel Kipu.

 

Huiña  Leopardus guigna

Poids : entre 1,6 et 2,5 kg              Taille : entre 40 et 50 cm

Etat de conservation : vulnérable

Où est-ce que je vis ? Je vis dans les forêts tempérées et les forêts patagoniennes des Andes, au Chili et en Argentine.
Comment me reconnaître ? J'ai des oreilles arrondies, deux bandes noires allant des yeux aux commissures des lèvres, un nez généralement foncé et une queue courte et épaisse.
Qu'est-ce que j'aime manger ? Je me nourris d'oiseaux et de petits mammifères.
Qu'est-ce qui me rend unique ? Je peux être plus petit qu'un chat domestique. Je suis nocturne et je passe beaucoup de temps à la cime des arbres, surtout du genre nothofagus, où je construis des nids pour me reposer.

Huiña : le défi de révéler les secrets de l'un des félins les plus petits et les plus méridionaux d'Amérique

Pas de velours

Illustration : Visuel Kipu.

Margay  Leopardus wiedii

Poids : entre 2,3 et 4,9 kg          Taille : entre 50 et 60 cm avec une queue longue entre35 et 49 cm 

Etat de conservation : quasi menacé

Où est-ce que j'habite ? Je vis dans des forêts situées entre le niveau de la mer et 2000 mètres d'altitude. Je peux vivre dans des forêts tropicales sèches, des forêts humides, des forêts humides pré-montagneuses, des forêts nuageuses montagneuses et même dans des zones influencées par l'homme.
Comment me reconnaître ? Les poils de ma nuque poussent dans le sens inverse du reste de mon pelage. Mes yeux sont grands par rapport à ma tête et ma queue est si longue qu'elle touche facilement le sol et se recourbe vers le haut.
Qu'est-ce que j'aime manger ? Je cherche généralement ma nourriture dans les arbres, mais je me déplace aussi sur le sol. J'ai une préférence pour les marsupiaux et je complète mon alimentation avec des rongeurs et des oiseaux.
Qu'est-ce qui me rend unique ? Je suis le seul félin d'Amérique latine à pouvoir descendre des arbres la tête en bas, car je tourne mes pattes arrière et fais pivoter mes genoux de 180 degrés.

 

Margay : le trapéziste arboricole menacé par la déforestation

Pas de velours

Illustration : Visuel Kipu

Tirica  leopardus guttulus (erreur du nom latin sur le visuel)

Poids : entre 1,5 et 3 kg       Taille : entre 65 et 95 cm

Etat de conservation : vulnérable

Où est-ce que je vis ? Je vis dans la forêt atlantique de l'Argentine, du Brésil, du Paraguay et de la Bolivie.
Comment me reconnaître ? Bien que je ressemble à l'ocelot (leopardus pardalis) et au margay (leopardus wiedii), mon museau est plus étroit et mon pelage est plus rugueux, avec des taches plus petites et un profil plus élancé. Ma queue est plus courte et plus fine que celle du margay mais plus longue que celle de l'ocelot. 
Qu'est-ce que j'aime manger ? Je mange des petits rongeurs, des oiseaux et des petits reptiles.

Qu'est-ce qui me rend unique ? Je m'adapte aux forêts fragmentées car j'essaie d'échapper aux grands félins comme le jaguar et le puma.

J'ai une queue très courte avec environ 10 à 12 anneaux noirs.

Tirica (leopardus guttulus) : les énormes menaces qui pèsent sur le plus petit chat sauvage de la forêt atlantique

 

Pas de velours

Illustration : Visuel Kipu.

Oncille - Leopardus tigrinus

Poids : 1,5 à 3,5 kg  Taille : 43 à 83,2 cm

Etat de conservation : Vulnérable

Où je vis ? Je vis dans des régions boisées, principalement nuageuses et pluvieuses. Plus rarement, on peut me voir dans les forêts à feuilles caduques et semi-arides, les broussailles épineuses et les savanes.
Qu'est-ce que j'aime manger ? Je mange des rongeurs et des marsupiaux de moins de 100 grammes, de petits oiseaux et de petits lézards. Parfois, je chasse des proies plus grosses comme des coaties, des patelles et des lapins.
Comment me reconnaître ? J'ai une fourrure douce et dense, ma queue est plus longue que mes membres postérieurs et j'ai de grands yeux par rapport à ma tête. Je suis solitaire et nocturne mais on peut parfois m'apercevoir très tôt le matin et avant la tombée de la nuit.

Qu'est-ce qui me rend unique ? Je suis né aveugle. Je suis un excellent grimpeur, mais la plupart de mes proies sont terrestres. Je tue les plus petites d'une morsure à l'arrière du cou.

Oncille : le petit chat sauvage menacé par l'arc minier au Venezuela

Pas de velours

Illustration : Visuel Kipu.

Chat des Andes, leopardus jacobita

Poids : entre 4 et 6 kg      Taille : entre 58 et 75 cm

Etat de conservation : En danger

Où est-ce que j'habite ? Je vis dans la cordillère des Andes en Argentine, au Chili, en Bolivie et au Pérou. Je préfère les zones rocheuses de plus de 3000 mètres d'altitude, où l'aridité, les températures extrêmes et la végétation rare prédominent.

Comment pouvez-vous me reconnaître ? Mon manteau est principalement gris cendré, avec des taches brunes et rouges-jaunâtres qui sont disposées verticalement des deux côtés du corps, donnant l'apparence de bandes continues. Sur le côté de chaque œil j'ai une longue tache noire avec laquelle il semble que deux larmes tombent.

Qu'est-ce que j'aime manger ? Je me nourris principalement de mammifères rongeurs comme phyllotis xanthopygus, la vizcache, le rat chinchilla cendré ou le dègue du Chili. Dans une moindre mesure, je consomme des oiseaux, des insectes et d'autres mammifères.
Qu'est-ce qui me rend unique ? J'ai une queue très longue (entre 66 % et 75 % de la longueur de ma tête et de mon corps) épaisse, cylindrique, d'un aspect spongieux  et avec 6 à 9 larges anneaux brun foncé à noir.

Chat des Andes : les menaces qui compliquent l'avenir de cette espèce énigmatique s'intensifient

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #B'Rêves

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