Publié le 26 Août 2026

Mini Georges : Un brasier pour bavette

Quand les éclaboussures de maquis

Cèdent le pas sur la guipure

Quand le treillis laisse échapper

Un ton qui pourrait augurer

La révélation des anges :

Un brasier éclabousse les cendres

Le soleil a tout repris

Il a posé sa bouche sur la braise

A tendrement soufflé, le feu est reparti

l’orangé a éclaté tel un noyau trop mûr

La nappe a filé comme une marée rouge qui ne dit pas son nom.

 

C’est ainsi que se colorent les bavettes.

 

Carole Radureau (26/08/2026)

 

Inspirée par ces photos de Gianni d’un mini Georges 2026

 

Mini Georges : Un brasier pour bavette

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Publié le 24 Août 2026

 

Pousser, croître, s’épanouir

Sous un soleil de plomb fondu

Quand l’espace, à nous, dévolu

Est une haie de troènes ombragée.....

 

Produire un fruit mais

Ne pas trop l’exposer

Car la plante a de l’instinct

Peut-être est-elle même médium ?

 

Elle a logé son fruit

Dans un creux boisé de la haie

Tout comme un nid.

 

Le poussin a grandi

Il s’est orangé la face

Il s’est arrondi un peu, quoique ovale

Comme un ballon de rugby.

 

Son pédoncule est solide.

Il est fils unique

Les autres petits frères et soeurs ont tous péri

Et la plante-mère a continué sa poussée

Sur la haie.....

 

Elle accroche ses doigts effilés sur les petits bouts de branches

Elle tricote ses mailles autour

Elle brode tout autour son système :

C’est costaud, ça tient la route.

 

Il ne restera qu’à recueillir le « poussin »

Avant qu’il ne tombe

Car la haie est chez le voisin

On ne peut plus y entrer (d’ailleurs c’est abandonné).

 

Carole Radureau (24/08/2026)

 

Inspirée par ces photos de Gianni du potimarron dans la haie de troènes

Timide mais conquérante
Timide mais conquérante
Timide mais conquérante

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Gianni ou fragments de vie sauvage, #Le jardin de Rosacorleone

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Publié le 24 Août 2026

 

......Fragments de Vivarais......

 

Ombre qui puise ton coeur en Orient

Quand la feuille sur le mur

A décalqué la substance de son rêve :

Le mirage a parlé

 

 

Oiseau qui ne lâche pas la proie pour l’ombre

Qui la prend, elle, pour ce qu’elle est

Car il en a bien besoin.

 

Ombre, bienheureuse et fidèle

Que l’on recherche comme une oasis dans le désert

Qui nous dit quelque chose sur elle-même

Relevant du sacré

 

Sacré, l’oiseau, précieux, surveillant

De nos espérances

Qui se protège, qui vit intensément

Sans aucune prise de risque inutile

 

Que nous dis-tu de ton mode de vie ?

 

Tu nous apprends la sagesse

Tout comme l’ombre nous apprend le respect

Ombre, à nos pieds

Ne cesse jamais de briller.

 

Carole Radureau (24/08/2026)

 

Inspirée par cette photo de Serge

 

Oiseau et ombre

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Fragments de Vivarais, #Oiseaux-muses

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Publié le 23 Août 2026

......Fragments de Vivarais.....

 

 

Aux heures de grande écoute

Quand la misère, sur l’écran

S’étend

Que le sang n’en finit plus de couler dans les rues

Et que les annonces sont cataclysmiques

Je tournerais,

Délicatement

Ma tête vers le ciel

Là,

Il y a une lune en entrefilet

Clair-obscur ou lumineuse

Qui ne demande qu’à se faire gober

La bouche grande ouverte

Et je la goberais,

Avec toute sa puissance.

Là,

Il y a parfois une étoile qui file

Tel l’emmental dans le chaudron de fondue

Elle, la merveille, file, file

Comme une chevrette apeurée

Suivie d’un incendie

Ou bien d’un promis un peu trop entreprenant.

 

Aux heures où les bonnes nouvelles

Où la beauté

Où l’harmonie

Sont lettres mortes

Filant, filant dans l’ère du temps

Annonciatrices de mort

Je filerais sur l’étoile qui a bridé mes yeux

Sur elle, mon fier cheval Appaloosa

J’irais admirer la lune

J’irais écouter son chant

J’irais recharger les batteries de ma muse

Elle a eu chaud tout l’été

Elle n’a pas pu s’abreuver

Au ruisseau de l’espérance

Sur elle, j’irais taquiner les cieux

Dire bonjour aux nuages

Ces gros ours remplis d’air et d’eau

Qui voyagent nu pieds dans la brume de l’espace.

 

Sur elle, j’irais.....

 

Carole Radureau (23/08/2026)

 

Inspirée par cette photo de Serge

Que dit la lune, que dit l’étoile qui file

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Fragments de Vivarais, #La tête dans les étoiles

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Publié le 23 Août 2026

Cabriole
Cabriole

 

.......Fragments de la pampa freneusienne......

 

 

Dans la pampa, le diable a surgi.

Il avait chaud !

Ses sabots laissaient échapper

Du suint, du savon, de la margarine

Difficile de courir après la proie

Avec les sabots qui fuient.

 

Cabriole avait peur

Tout de même ; le diable était à ses trousses

Il avait un fusil

Il avait un nez rouge

Comme une fraise

Avec de gros trous, bien marqués

Il faisait peur à voir.

 

Cabriole cabriolait, cabriolant dans la pampa

Ses sabots à elle

Légers comme des plumes de cormoran séché sur le sable de la Baie

Filaient, filaient comme l’étoile qui file au firmament.

 

Qu’elle était légère !

Comme elle était portée ;

Plume sur le fil aiguisé de la peur

Qui faisait pschuitt, pschuitt

Et l’on sentait une petite brise bienfaisante

Sur son passage.

 

Cabriole était une sorte de ventilateur de pampa

Quand la canicule fuse, fusée, fusant, sans s’arrêter

Refusant toute halte

Jusqu’à la fin des temps.

 

Cabriole avait chaud.

Cabriole avait soif.

Cabriole avait faim.

Cabriole avait peur.

Qui, là-haut, bienfaisant

Mettrait fin à tout ceci ?

 

C’était trop dur, à la fin

Que la vie !

 

Il y avait trop de trop.

Pas assez de bonheur.

Pas assez de candeur.

Pas assez de paix.

Pas assez de lenteur

Pour profiter

De chaque brin d’herbe

De chaque petite brise

De chaque rayon de soleil.

 

Il n’y avait pas assez de « sans soucis »

La vie était dure cette année

Cabriole ne savait pas ce qu’espérer veut dire

Elle ne connaissait que le moment présent

Parfois, il était si dur qu’elle l’oubliait

Comme nous, deux pattes,

Elle tournait ses jolis yeux en amande

Vers le ciel

Regardait l’étoile qui file, prometteuse

Regardait la lune qui tricotait un chandail pour l’hiver....

.....prometteuse.

 

Et elle cabriolait à n’en plus finir

Oubliant

Le diable

À

Ses

Trousses.

 

Carole Radureau (23/08/2026)

 

Inspirée par ces photos de Gianni

 

 

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Publié le 14 Août 2026

 

Soleil, un instant,

Cesse de soutenir ton propos

Car, tout soudain

La lune attend....

 

....La lune attend ce moment

Où, réellement, elle viendra

En plein jour

Te faire la bise,

Te désespérer.

 

Elle passera devant toi

Te snobant, elle glissera

Sur toi, astre de feu

Son pâle déshabillé lumineux.

 

Et tu auras beau rougir

Bouillonner, rager

À n’en plus finir

La lune aura cessé ton propos....

 

....En un clin d’oeil

Ce sera elle, la reine

Car, réellement, Soleil

Tu abuses cette année.

 

Chaque moment de la journée

Tu te prends à briller tant et tant

À carburer tant et tant

Que nos coeurs qui ne sont pas des éponges

 

Se dessèchent et avec elle

Nos âmes, s’attristent

Car, elle est dure, la vie

Sous ton règne.

 

Merci, Lune pour ta venue

Impromptue et précieuse

Que chacun, chacune, attendait

Tel un défi.

 

Tu as glissé ton cil de perle

Sur la chaleur de trop

Tu nous as avancé les faveurs de la nuit

Source éternelle de fraîcheur....

 

.....Comme un pansement de beauté.

 

Carole Radureau (14/08/2026)

 

Inspirée par cette vidéo de Serge de l’éclipse solaire du 12 août 2026

 

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #La tête dans les étoiles

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Publié le 22 Juillet 2026

Le renard encerclé

Tel est pris qui croyait prendre ?

Ou bien est-ce un aveu de faiblesse ?

Compère renard est amaigri

Il erre, il chasse et

Il tresse des brins d’herbe pour en faire des catapultes

Les dames Pies semblent en forme

À toute canicule, sa pie

Opportuniste, pleine de créativité

Dame Pie sait se préserver

Quand elle agit, ainsi, en communauté

On s’interroge :

Quelle est cette tactique ?

Dans quel but ?

Quelle origine ?

Certainement, c’est une tactique défensive

Compère Renard, c’est lui le prédateur, non ?

Je me souviens du jour où mon chat de gouttière

Sur la branche du bouleau

Avançait, avançait, avançait

À l’autre bout, dame Pie

Qui criait, qui s’époumonait

Elle avait réveillé le quartier

Le chat avançait au plus près

Arrivé au bout : obligé de faire demi-tour

La pie lui piqua le derrière

Mon chat est rentré la queue entre les pattes.

Peut-être est-ce le même scénario

Avec la famille Pie, celle des 7 familles

Il y a tout le clan ici, Tatie Danielle, l’inspecteur Moutarde,

Le tonton qui tousse, la fille Morticia Adams

Et Homer Siimpson les doigts dans le nez.

Voilà le renard bien embêté

Comment va-t-il s’en sortir ?

Par un dribble, par un chassé-croisé

Par un boulet de canon ?

 

Allez, fonce, petit

Rentre dans le tas !

Les pies s’envoleront et à toi la liberté

Même si la prise est perdue

Tu garderas ton honneur

Tu te rattraperas sur une petite proie facile

Pas trop coriace, pas trop futée

Car la pie, c’est un dur morceau !

 

Carole Radureau (22 /07/2026)

 

Inspirée par ces photos de Gianni (Magnanville, bois des Enfers, juillet 2026)

 

Le renard encerclé
Le renard encerclé
Le renard encerclé

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Gianni ou fragments de vie sauvage

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Publié le 21 Juillet 2026

Cormoran nuptial

.......Fragments de Baie de Somme....

.........Chant d’amour au cycle de la vie........

 

Ainsi je suis sorti de l’eau

Vous verrez mes grands pieds

Ils sont parfaitement adaptés à la natation

Sortes de palmes

Que l’on dirait trempées dans la marée noire

On a anticipé.

 

Ainsi je suis dans les arbres et c’est pour quelque chose

Vous pourrez apercevoir toute mon anatomie

Ma queue en palette arrondie

Éventail à poissons

Ma queue les refoulent jusqu’au bec

C’est très pratique.

 

En effet, nous sommes bien occupés

Nous avons sorti nos parures de fête

Nous arborons de jolis détails

Nous ne sommes plus les charbonneux

Ceux dans le charbon, trempés

De la tête à la queue.

 

Dans les arbres, nous nichons

Parfois, nous séchons

C’est toujours pratique un perchoir

Pour ouvrir, en grand

La parasol de nos ailes

En fait, c’est plutôt un parapluie

Car nous ne sommes pas aqua proof

Je ne sais pas ce qui s’est passé, là-haut

Lors de la création

La Pachamama a oublié ce détail

Par contre, elle a bien pensé au parapluie

A déployer si la jugeote est présente

Si la transmission orale est bonne.

 

Peu importe, on s’adapte

Ce parapluie fait la joie des humains

Qui nous regardent comme des curiosités

Curieux nous sommes

Beaux et attendrissants

Quoi qu’en disent certains

Dans les arbres, omniprésents

La colonie s’étend

Les juvéniles grandissent à l’abri

L’arbre nous a tout donné

Nous, nous semons la vie

Avec nos us et nos coutumes.

 

Carole Radureau (21/07/2026)

 

Inspirée par ces photos de Gianni (Marquenterre, avril 2026)

 

Grand cormoran

Phalacrocorax carbo

Carbo = charbon en latin en référence à sa couleur de base

Virgile cite le grand cormoran comme « l’oiseau plongeur qui se sèche au soleil »

Un diction breton dit que le cormoran en plumage nuptial a sa montre sur le côté, allusion à la tache blanche sur le haut de la cuisse.

En portugais : corvo-marinho = corbeau de mer

En néerlandais : aalscholver ou schollevaar (aals = anguille, terme qui désigne un oiseau imprécis et fait référence au fait que le cormoran apprécie les anguilles ; ainsi qu’au fait que cet oiseau a été utilisé pour pêcher les anguilles (la fameuse pêche au cormoran).

 

Cormoran nuptial
Cormoran nuptial

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Publié le 19 Juillet 2026

Mon chant est passionnant

........Fragments de Baie de Somme.....

..........Chant d’amour au cycle de la vie.....

 

Mon chant est passionnant

Flûte de roseau, pipeau

Pour dessiner la finesse du monde

Je siffle à tue-tête et on me dit :

Turlututu, bec pointu

Bec recourbé, bec profilé

Pour plus de justesse

Pour un dîner aux chandelles et aux baguettes

Chinoises

Vous m’écoutez, à l’abri dans la roselière

C’est un récital, c’est un philarmonique

J’ai le flûteau, la quena et la zampoña

Rivés à la peau

Je suis même une peau de flûteau

Mon chant c’est la symphonie des Andes de la Somme

C’est le paradis des dieux de l’Olympe, en plein marigot

Je suis fils de Pan, enfant de la siyotanka

Je ne siffle pas, je suis souffle

Et mon souffle n’est pas de travers

Je souffle et pourtant je souffre

Bientôt mon chant ne sera plus

Mes effectifs sont en baisse

Ils ont pris nos marais

Ils ont bradé nos roselières contre un morceau de bitume

Cela ne nous sert pas du tout !!

Après tout ceci, il faut continuer de chanter

Chanter pour plaire, chanter pour pleurer

Chanter pour dire la misère

Siffler pour nous distraire

Crier pour les faire déguerpir

Chanter pour draguer

Tant de chants, tant de chansons

Écoutez-nous, voir

Nos chants irriguent les étoiles

Ensemencent la lune

Et distraient le soleil

Nous sommes indispensables à la vie

Nous sommes et voulons continuer d’être.

J’espère vous avoir convaincus.

Écoutez-moi, écoutez-nous

Et

Comprenez.

 

Carole Radureau (19/07/2026)

Inspirée par ces photos de Gianni de courlis cendré (Marquenterre, avril 2026)

 

Courlis cendré

Numenius arquata

Statut UICN : quasi menacé globalement, vulnérable en France

Du latin arquatus = courbé en arc

En grec moderne (Crète) makrimiti = long nez

Dans Rabelais (Le Quart livre, 1552) = corbigeau (un nom poitevin qui fait allusion à la couronne de son bec)

Autre nom français = turlute, du vieux verbe turelurer d’origine onomatopéique = jouer de la flûte (turlu = flûte de berger, flageolet). De ce mot sont dérivés turlututu, turelure et turlutte (connotation sexuelle).

En italien = chiurlo maggiore (maggiore = le plus grand comparé au courlis corlieu), chiurlo = onomatopée des cris de l’oiseau (en toscan, un chiurlo est un idiot).

Voir ci-dessous, après la vidéo, la campagne de la LPO pour la protection du courlis cendré

 

Mon chant est passionnant
Mon chant est passionnant
Mon chant est passionnant
Mon chant est passionnant

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Publié le 18 Juillet 2026

L’oiseau est à l’âme ce que la pierre est au coeur
L’oiseau est à l’âme ce que la pierre est au coeur

Paix, dans la quiétude de l’observation

Silence promis

Silence donné

Le calme a fait son nid

Sans un cri

Au plus profond de l’air découpé

Oiseau, innocent

Ne se sachant pas

Observé

Qui vit sa vie

Prend sa vie sous son aile

Coeur épris.

L’âme est douce

Quand la nature la berce dans son hamac

Le silence fuse tel un rapace accompli

Il vole à travers l’espace interdit

Brise le mur du son

Atteint le coeur et l’être

Telle la flèche de Cupidon

Nulle goutte de sang

Juste une sérénité

Offerte ainsi en son bouquet d’anémones

L’oiseau ne se doute pas de l’action

Elle est inodore, silencieuse et sincère

Il nous offre son entité, sa fable et sa cosmovision

Juste ainsi, par gentillesse

Et

Repart

Sa

Petite

Graine

De

Tournesol

Dans

Le

Bec.

 

Carole Radureau (18/07/2026)

 

Inspirée par ces photos de Gianni (Magnanville, juillet 2026)

 

Ceci me donne l'occasion de vous proposer cette magnifique vidéo sur l'observation des oiseaux :

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Oiseaux-muses, #Le jardin de Rosacorleone

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