pas un jour sans poeme

Publié le 20 Mars 2022

Madame Corneille et madame Tourterelle

 

Madame Corneille est très énervée

Elle crie fort on l’entend de loin

Elle fait le remake de la Guerre des étoiles dans le ciel

Là-bas, sur son territoire

On lui a piqué son aire

 

Non, pas son air

Ça elle en a encore plein les poumons

Mais son aire là où elle veut,

Déposer, c’est pressé,

Ses œufs

Là, où elle veut les couver :

L’endroit est stratégique

Le problème c’est que tout le monde semble vouloir le même !

 

Les hauts arbres se font rares

Madame Corneille ne désire pas

Couver dans une haie de troènes

C’est son coin à elle ou du moins le croit-elle

Madame la Pie n’est pas au courant.

 

Madame Tourterelle, elle, la spécialiste du nid

En un tour de main

La spécialiste du record de couvées, 6 pour le moins dans la saison

A choisi cette année

Un arbre

Près de la maison

Elle aime avoir l’humain à l’œil

Comme une bague à son doigt

Il fallait la voir,

Elle est bien cachée

L’expérience de l’année passée a payé

Madame Corneille sera bluffée !

 

Juste à côté de moi couve madame Tourterelle

De toute sa bravoure de tout son courage

Par pluie, par soleil, par monts et par vents

Madame couve

Espérons !

Croisons les doigts de pieds !

Espérons que madame Corneille trouvera son compte

Là-bas de l’autre côté.

 

C’est ainsi qu’est faite dame nature

Où il y a des forts

Où il y a des faibles

Où il y en a qui ont la vie longue

Et d’autres qui ont la vie plus que courte

C’est un équilibre et nous, humains, nous croyons le droit de juger

De condamner et de confondre

De modifier et de désapprendre

Nous croyons avons le dessus sur le cycle de la vie

Même certains se croient au-dessus de tout

La politique, la science et d’autres matières

Qui nient au pouvoir de la vie ce pouvoir

Cette énigme

Cette évolution qui ne souffre aucun souffle, qui se moque

Des élucubrations, des essoufflements, des péroraisons

Ça suit son cours, ça vit, ça criaille, ça roucoule

Ça fait le chant du petit cheval bleu (mésange bleue)

Ça dit pilipilipili

C’est très joli

Parfois ça casse les oreilles même quand on n’en a qu’une

Mais ça vit, c’est la vie

Ça fait du bien d’écouter la vie qui suit son cours

Se met en place tout tranquillement

Avec ses combats, ses constructions, ses vœux.

 

Qu’il est beau le but de tout ceci :

Les petits !

Les petits, y’à que ça de vrai pour madame Corneille

Comme pour madame Tourterelle

Elles font de leur mieux

C’est toujours bien : une réussite.

Elles sont toujours là, leur espèce ne périclite pas.

Elles font de leur mieux.......

 

Carole Radureau (20/03/2022)

 

 

c'est en contre-jour mais sinon on ne la voit pas !!

c'est en contre-jour mais sinon on ne la voit pas !!

Madame Corneille et madame Tourterelle

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Pas un jour sans poème, #Oiseaux muses

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Publié le 19 Mars 2022

Et nous demandons la fleur.....

Et nous demandons la fleur

La fleur

Démultipliée

Et nous demandons sa mère le soleil

Le soleil juste ce qu’il faut

Et nous demandons la lumière

La lumière tamisée

Pour habiller la fleur

D’une aura particulière

Et nous demandons la main verte du jardinier

Le grand ordonnateur

Et nous demandons le jour clair

Avec son lot de bénéfices

Et nous demandons le petit vent

Ça, ce n’est pas possible

Et nous demandons l’éveil de la vie

Il ne manque jamais

Et nous demandons que le printemps vienne

Et il arrive à grands pas

Et nous demandons que les crises se calment

Et ça, ça ne vient pas

Mais qu’importe après tout

Car nous avons la fleur

Car nous avons le soleil

Car nous avons la lumière

Car nous avons la promesse de fruits , de fleurs et de feuilles

Car nous avons la promesse

Jamais démentie

De la saison qui s’en vient

Car nous avons.....

Car nous avons....

 

Carole Radureau (19/03/2022)

 

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Pas un jour sans poème

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Publié le 18 Mars 2022

Par Original: Hamza-siaDerivative work including rotation, conversion to sRGB, crop, minor adjustments, removal of hotpixel: Julian Herzog — File:Dune de sable au parc Culturel De l'Ahaggar.jpg, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=42151596

Par Original: Hamza-siaDerivative work including rotation, conversion to sRGB, crop, minor adjustments, removal of hotpixel: Julian Herzog — File:Dune de sable au parc Culturel De l'Ahaggar.jpg, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=42151596

 

Le sable aime voyager

Au-delà des mers

Par-dessus les frontières

Poussé par un troupeau de vents

Qui ne songent qu’à

Le faire voler

 

Le voilà dans de nouvelles contrées

Avec sa petite composition

Tiens se dit-il je vais me déposer

On ne sait jamais : s’ils veulent m’analyser

 

Et ils le font.

Et c’est toujours intéressant

Pour le sable

Pour ceux qui aiment l’histoire

Car l’histoire recommence toujours

Elle ne s’évapore pas

L’histoire et son grain de sable

Dans le thé vert

 

Le sable a gémi car on l’a poussé trop fort

Il est allé au-delà de ses propres frontières

Comme un conquérant mais ce n’est pas de sa faute

Trop fort était le vent

Un vent envahissant

Un vent un peu trop décalé

Qui ne sent plus sa force

Car lui aussi comme le sable

Tout lui échappe

 

Et voilà que le sable peut devenir un intrus

Voilà qu’il salit les voitures ! Grosse colère

Voilà qu’il faut dépenser encore plus d’eau pour laver monsieur sable

Voilà aussi qu’il ne faut pas sortir

Quand on est un précieux

Le sable entre partout c’est un intrus mais ce n’est pas sa faute à lui :

Il ne contrôle plus rien.

 

Carole Radureau (18/03/2022)

 

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Pas un jour sans poème

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Publié le 17 Mars 2022

 

.......fragments de Vivarais....

 

 

Il faut écouter l’écho

L’écho qui vient de très loin

Derrière les monts derrière les mots

Derrière les sempiternels conflits

 

J’ai mis mon casque

C’est pour entendre les bruits de ce monde

Je suis curieux de nature

J’aime être au courant

Avec les ondes aux filets de châtaigne

Ils n’ont rien inventé de mieux

J’entends par-delà le temps

Je plonge dans la nuée de verdure

De l’autre monde moyenâgeux et

Ressort comme une fraîche châtaigne qui reluit

Tout tendrement

 

Je passe bien au-dessus des censures

Je suis informé non stop

Pas un seul petit gargouillis de ce monde qui m’échappe

Ah ! je suis le grand communicateur

 

Ensuite le problème qui se pose

C’est l’analyse

Le casque de châtaigne ne m’a pas fourni l’école

Où se forgent les esprits où se calculent

Les probabilités etc.....

Allez ! qu’à cela ne tienne

Avec les ondes veloutées de feues les dames châtaignes

Me voici comme préparant la soupe

Jaugeant pesant jugeant

C’est du velouté !!

 

J’ai mis mon casque avec toutes ses petites ondes

Merveilleuses

Parfois ennuyeuses quand ça grésille

J’entends par-delà les sucs

L’écho des Savanes

Les savanes de genêts les savanes qui gargouillent

Comme des petites grenouilles que l’on a piégées

Pour leur mettre dans la bouche l’eau d’un ru

Directement ! Ils n’ont peur de rien !

 

Moi, j’ai tout compris du monde des hommes !

Non pas que cela me soucie qu’ils fassent tout de travers

Nous, les arbres sommes immortels :

Je veux être un érudit

Car l’arbre est un érudit

D’ailleurs ne niche-t-il pas en nos demeures

Le hibou qui sait tout ?

 

Je veux tout savoir

Je veux tout comprendre

Je veux avoir de la rhétorique et de l’esprit d’analyse

Je veux me référer à l’histoire

Mettre mon savoir sur la table

Le superposer au moment présent

Voir où ça dépasse, où ça fait mal où ça va mal

 

Alors j’écoute

Comme celui qui entend les bruits de la vie dans le ventre de la future mère

Celui qui dicte les conduites à tenir

Car il a la sagesse

 

Je veux tout savoir

Parce que le pic m’a lancé un défi

Le défi de la connaissance : 

Je ne dois pas perdre face au pic

Une question de fierté !!

 

Carole Radureau (17/03/2022)

 

Inspirée par cette image de Serge

 

 

L’écho des sucs

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Publié le 16 Mars 2022

 

Quand l’espace attardit l’aube

L’espoir renaît dans la naissance d’un caillou

Il n’y a pas d’essences fines il n’y a pas

D’essences rares seulement

Un air

Qui s’achemine telle une chèvre

Sur la paroi rocheuse

Elle est adaptée

L’air est adapté

L’herbe pousse verte ici et non là-bas

C’est une herbe avec un savoir chamanique puissant

Elle a du chien et elle le sait

Son pouvoir c’est l’air qui lui donne

Son assurance c’est la lumière qui lui apporte

Elle sait se laisser brouter par les chevaux sauvages

Sans s’inquiéter, non

Tout ceci fait partie d’un cycle :

 

Tout allait bien autrefois

Ceci que l’on voit dans sa perfection naturelle et sauvage

Demanda tant de temps, de patience et de non attente

Ceci se construisait à son rythme

Avec certes des moments de révolution

Des moments de paix

Des moments de gloire puis aussi d’humilité

Tout ceci se construisait

Ça allait dans un certain sens

On ne saura jamais lequel, évidemment

Ce sens a été brisé

Sa dynamique a été brisée

On ne saura rien de plus sinon de ce qui aura été perdu.

 

La montagne avait jaillit comme un clown

Hors de la boîte crânienne de la terre

Ah ! Quelle puissance !

Elle s’était laissé ronger un brin amusée

Par tous ces petits cours d’eau qui lui chatouillaient la panse

C’était doux et poétiquement dit

Si bien que la montagne se laissa creuser en elle des vallées

Des fossettes, des puits et des chutes

Tout ceci se construisait

Puis vinrent les animaux

Ils étaient heureux, ils y trouvaient leur bonheur :

Ils étaient adaptés

Ils ne sont pas arrivés ici par hasard

Ce n’est pas un dieu quelconque qui les y a déposés

Comme de petits soldats de plomb attendant des ordres

Non, c’est ainsi, la nature se suffisait à elle-même

Elle n’attendait rien : elle était.

 

Rien ne perturbait son calme

Rien ne perturbe son calme

Rien ne perturbera son calme :

Jamais

Car elle est.

 

Elle est et ne sait pas qu’elle est

Ce qui est formidable !

Elle est et on ne peut la rater

Ce qui est fantastique !

Elle est et

On peut la parcourir

Ce qui est phénoménal !

Elle est et on peut simplement la regarder

Ce qui est poétique !

Poétique et précieux

Comme un coup de pied dans la fourmilière de la ville

Comme un coup de sabot dans l’ornière des hommes

Comme un grand éclat de rire.

 

Carole Radureau (16/03/2022)

 

Matin en Touchétie (Géorgie) Par Moahim — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=79684223

Matin en Touchétie (Géorgie) Par Moahim — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=79684223

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Pas un jour sans poème

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Publié le 15 Mars 2022

L’arbre qui cache la forêt de nuages

 

Questions de Caro

 

« Pour demander la paix des hommes,

Ne faut-il pas déjà détenir la paix de l’homme ? »

 

« Réalise-t-il, l’homme qu’il ne vit pas dans la société

Mais plutôt, qu’il la subit ? »

 

L’oasis de la paix, le sein de la tendresse, la forêt qui jaillit de la nuée de nuages, jaillit de la Terre-Mère respectée.

 

La nature respectée

C’est comme une montagne qui surgit

Dans un océan d’ordures ;

La nature respectée

C’est comme entrer dans la forêt :

Le voile de la paix qui

Envahit le corps et l’âme ;

La nature respectée

C’est cet îlot de verdure

Au milieu de la laideur

Au milieu du déchet de notre civilisation :

Les oiseaux ne s’y trompent pas

Les insectes ne s’y trompent pas :

Eux, ils survolent, donc ils voient depuis le ciel

Repérant ce qui est

Et cette tache-là, en bas

Et cette lumière, là, en bas

Et cette ambiance-là, en bas

Et cette vie, là, en bas

Et cette énergie qui s’en détache

C’est un signe de nature respectée

 

Dans cet immonde puzzle de béton, de pollution, de misère, de développement

Les hommes l’ont créé

Pour y demander par la suite

Pour y demander sans cesse

Pour y réclamer par la suite et sans cesse

Dans un semblant de prière :

La paix !

 

Carole Radureau (15/03/2022)

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Pas un jour sans poème, #L'arbre qui fait parler de lui

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Publié le 14 Mars 2022

 

......fragments de Vivarais.....

 

Nous allons danser et lorsque je dirais :

Vole !

Nous ouvrirons nos ailes

Nos ailes déployées comme un portulan

Comme un fil de diamant

Qui jongle avec la vérité de ses mots.

 

Vole !

Bien parallèles

Nos ailes de bois se courbent

Comme une forêt dans l’émoi de ses ans

Nous les cambrons nous leur donnons la

Dynamique :

Oui ! C’est un ballet

Un ballet particulier

 

Il a l’air ancien

Il a l’air surfait

Il a l’air de recycler la vieille souche

Pour en faire un vol d’hirondelle

Il a l’air crâneur

Il a l’air fauteur

Il a l’air......

Elégant !!

 

Nous allons danser et lorsque je dirais :

Saute !

Nous refermerons nos ailes

Sur nos socles retournerons

Nos branches

Plus jamais nous ne serons pareils

 

Il y a quelque chose du cygne dans notre démonstration

Pas le chant, non, pas le chant

De toute façon cela fait long feu que nous ne sommes plus

Il y a quelque chose de beau dans l’évocation de longues ailes

Comme un porte-plume qui a perdu son feu sacré

 

Nous les arbres ne sommes-nous pas d’excellents acteurs ?

On peut tout nous faire dire

On peut tout nous faire faire

On peut tout nous laisser penser

On peut

Surtout

Nous laisser en paix

Pour promouvoir notre ballet

Que soient heureux les spectateurs anonymes.

 

Carole Radureau (14/03/2022)

 

Inspirée par cette photo de Serge

Les ailes

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Publié le 13 Mars 2022

La femme aux fleursLa femme aux fleurs
La femme aux fleursLa femme aux fleurs

 

La femme aux fleurs

Dans le sens de l’homme (l’humain) aux fleurs

Comme un gage

Une garantie

Contre toutes les guerres.

 

Poser une rose sur ses lèvres

Pour dispenser des paroles douces.

 

Poser une anémone sur ses rêves

Pour qu’ils se réveillent en phase.

 

Porter un bouquet de fleurs des champs

Le déposer sur une pierre

En faire une offrande à la Terre

Savoir la remercier.

 

Car même dans les guerres

Car même dans les peurs

Car même dans les scénarios de toujours plus de tristesse

Il y a, vous pouvez me croire

De quoi remercier

C’est le regard que l’on pose sur nos modes de vie

C’est le regard que l’on pose sur les choses du monde

Qu’il convient de changer.

 

Poser une fleur sur son inconscience afin que

Lorsqu’elle s’éveille : oh ! La vie tout à coup semble belle !

Poser une fleur sur son oreiller

Pour apporter au monde de la nuit

Une chanson.

 

Porter une petite fleur dans sa poche

Qui, même fanée

Chante aussi sa chanson.

 

Sourire aux fleurs qui restent dehors

A faire les belles

Attendant nos compliments et nos mercis.

 

Admirer leur façon d’être sur cette terre

Sans se soucier

Sans se dire : peut-être aujourd’hui vais-je mourir écrasée !

Sourire aux fleurs qui respirent la vie.

 

Aimer les fleurs

Plus que tout

Comme on aime les oiseaux

Plus que tout

Comme on aime les arbres

Comme on aime les pierres

Nous sommes frères et sœurs de chaque élément qui nourrit cette terre

Comme eux nous devons suivre un chemin

Sans changer la route, sans dévier, sans laisser ternir notre inconscience

Par tout ce qui n’est pas

Une fleur.

 

Carole Radureau (13/03/2022)

 

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Pas un jour sans poème

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Publié le 12 Mars 2022

 

.......fragments de Vivarais.....

 

L’air est vif comme une truite hors de l’eau

La lumière jaillit

C’est un chant d’aujourd’hui

Tout imprégné de tendres mots

Un projecteur sur la lucarne

Comme une vue en retour

 

Ça sent très bon la liberté

Ça dégage d’un coup les poumons

Comme une envie de s’embrasser les montagnes

De leur biger l’âme pure

 

Bientôt surgira

Sur cet espace vierge, le rapace inconnu

Avec son style à lui

Ses dessins à lui faits comme ci et comme ça

Qu’il faudra reconnaître ensuite

 

Pour l’instant la table (la mesa le cairn)

Est mise pour un voyage dans l’au-delà

Ce grand voyage vers l’infini

Si bien repris dans un dessin animé

« Vers l’infini et au-delà » !

Si bien nommé

 

Un air de liberté

C’est si beau c’est si doux la liberté

Quand elle n’est pas reprise au compte des fachos

La véritable liberté : celle-ci tout devant vous

Avec sa simple beauté naturelle et sauvage

Sa photo qui attend

La grande révélation de cette liberté

Qui sera figée pour que l’on se rende compte

Comme elle est là, précisément

Non pas ailleurs

Ici, aujourd’hui et maintenant.

 

Carole Radureau (12/03/2022)

 

Inspirée par cette photo de Serge

Un air de liberté

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Pas un jour sans poème, #Fragments de Vivarais

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Publié le 11 Mars 2022

La force de l’anémone

 

.....un poème pour remplacer la rue.....

 

Un poème qui ne marche pas

Qui vole

Au-dessus des monts

Qui vole

A travers les nuages

 

😀Avec son message de fleurs

😁Avec sa parole de cœur

😉Avec son cri des yeux

😙Avec son désir de PAIX

 

Coiffé comme une colombe

Débriefé par la branche d’olivier

Tout auréolé du cri de paix du pygargue

Quand il nourrit la vie

Propulsé par l’encre véritable de la poésie de la terre

Organisé comme un messager de Terre-Mère

 

😀Avec son message de fleurs

La force des anémones

Demain la sagesse d’autres fleurs

Le surlendemain la vérité d’une autre

 

😁Avec sa parole de cœur

Non pas un gargouillis confus

Ni une éructation hésitante

Une parole sonnante et puissante :

Mon message est pour la PAIX

 

😉Avec son cri des yeux :

Car les yeux crient quand le reste se tait

Car les yeux sont les représentants des âmes

D’autant plus qu’ils sont creusés

Par toutes les souffrances

 

😙Avec son désir de PAIX.

Ah ! ce désir n’est pas un caprice

C’est plus que cela : une revendication

Que les fleurs s’unissent aux cœurs qui s’unissent aux âmes qui s’unissent aux larmes qui s’unissent aux bonnes volontés

Qu’on en fasse la plus grande chaîne de l’humanité

Comme une ceinture de Terre-Mère

Comme un bandeau d’ondes positives

Qu’elle fleurisse haut, fort et longtemps

L’Anémone de la PAIX.

 

Carole Radureau (11/03/2022)

 

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Pas un jour sans poème

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