Publié le 30 Novembre 2022

 

…….kaléidoscope des oiseaux….

 

« Doo-dlee- o ! »

Le voici sur le pont !

A faire des vocalises.

 

Des quoi ?

 

Des vocalises.

 

Ce n’est pas la tyrolienne

C’est une version rap en mandarin

Qui a pris sous son sein l’onomatopée

Des félidés.

 

« Meee aaoww » dit-il

Son confrère lui rétorque :

« Pee yaaoouw » et l’on se croirait rendus

Chez les indiens !

 

La forêt,

Triste,

N’est point, d’autant plus

Que la lumière rebondit sur la parure

Couleur citrine du chanteur/danseur/artiste, quoi !

 

Là où l’on voit la jolie pierre

L’on voit, arriver sur de grands chevaux

La poésie

Au galop…….tagada, tagada, tagada…..

Elle est volante comme les rivières

Elle est chantante comme le loriot

Elle est dansante comme le loriot

Elle est minérale comme la citrine.

 

La citrine n’est pas dans la vitrine, non.

Elle est dans le cœur de la terre

Veut y retourner

Maintenant qu’on l’a vue, qu’on l’a bien photographiée

Rendons-là à ses artères-mères

A son filon, oublions que gisent de telles merveilles.

 

C’est trop tard dites-vous ?

Certes.

Mais la poésie a ce pouvoir du rêve

Et de la reconstitution

De la remise en place des choses

Oh ! certes, pas dans l’espoir d’un nouveau départ

On le voit bien, chaque fois ça finit mal

Non, aucun espoir, juste une justice nourricière

Une grande justice-mère règlementaire et qui fait table rase,

Qui dit : on a tout réparé !

Maintenant, les autres, cassez-vous !!

 

Nous voulons chanter, danser, roucouler, admirer nos merveilles

Entre nous, les oiseaux

Plus quelques autres animaux

Sans les hommes.

Point.

C’est ainsi que moi, Grand Soleil Loriot j’ai parlé

Sans miauler.

 

Carole Radureau (30/11/2022)

 

Loriot de Chine

Oriolus chinesis

Oriolidés

Par J.M.Garg — Travail personnel, CC BY 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=7128954

Par J.M.Garg — Travail personnel, CC BY 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=7128954

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Oiseaux muses, #Kaléidoscope des oiseaux

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Publié le 29 Novembre 2022

Par JJ Harrison (https://www.jjharrison.com.au/) — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=26043507

Par JJ Harrison (https://www.jjharrison.com.au/) — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=26043507

 

………kaléidoscope des oiseaux……

 

 

Il a coiffé sa colère d’un calot blanc

Tout fait de lait  de riz et de diamant

Et sur sa langue il a couché

Le bœuf de la sagesse.

 

C’est sa couleur, la noire

Qui lui dicte la loi quand il se lève

De bonne heure le matin, c’est

Sa couleur, la rouge, qui

Lui dicte sa chaleur pour

Porter le coup d’épée dans le flanc.

 

Oh ! certes il n’est pas un adepte de la corrida,

Lui,

Ce sont juste les moucherons qu’il trucide

Simplement car il n’aime pas les manger

Vifs

Oh ! certes il n’est pas un grand révolutionnaire,

Lui,

Juste un joli petit oiseau qui vit sa vie

Tout simplement.

 

Le reste ce sont mes histoires

D’anthropomorphe poétique

Qui voit le combat quand les couleurs s’associent

Qui voit la lutte partout :

Partout !!

 

Ah ! la lutte !

Est-elle partout ?

 

L’obsidienne de sa parure est à portée de lave

Le rubis de sa parure est couché dans la fièvre

L’opale de sa calotte est un bijou de pureté.

 

Carole Radureau (29/11/2022)

 

Torrentaire à calotte blanche (rougequeue à calotte blanche)

Phoenicurus leucocephalus

muscicapidées

 

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Oiseaux muses

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Publié le 28 Novembre 2022

 

…….kaléidoscope des oiseaux…..

 

Symphonie ardoisée

Au pays des torrents

D’ardents coups de bec

Envolée qui ne laisse

A l’air

L’éclat rougeoyant de fesses

Eventail écarlate

Ou l’éclat blanc de madame

Qui se fond

Miracle dans le décor pour s’effacer.

 

L’ardoise a laissé sa marque sur la parure

Petit ardoisée délicate et précieuse

Qui vole, tout là-haut dans des altitudes à nous,

Inconnues

Que ne fais-tu voir ta frimousse de beauté

Ton éclatant visage ta physionomie de Georges

Ton petit cousin de chez nous ?

 

Mais nous te connaissons

Ça y est, tu es célèbre !

Jusque chez nous, sur notre table

Où nous jouons avec toi,

Miracle du jeu de société

Qui nous distribue les oiseaux

Nous les faits connaître, nous les faits rêver

Apprenant peu à peu leurs puissances.

 

Carole Radureau (28/11/2022)

 

Nymphée fuligineuse

Phoenicurus fuliginosus

Muscicapidés

Par Francesco Veronesi from Italy — Plumbeous Redstart - Taiwan_S4E6260, CC BY-SA 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=42797261

Par Francesco Veronesi from Italy — Plumbeous Redstart - Taiwan_S4E6260, CC BY-SA 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=42797261

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Oiseaux muses

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Publié le 28 Novembre 2022

 

Triste année pour la poésie

L’encre de mon cœur

Tarie

Par

Les

Contrecoups du climat

Peine

A se retrouver.

 

Êtres humains

Poussant

Chacun

La lourde araire

Du contretemps

Poids qui sillonne de ses dents

La chair éprouvée de la terre

Quand elle en tire de même

Le poids du contresens :

Oui !!

Le développement humain nuit à la terre

Et rien n’est sain :

Que l’on fasse comme-ci ou comme-ça

C’est la terre que l’on trait

C’est la terre que l’on viole

C’est la terre que l’on souille

C’est la terre que l’on pille.

 

Tourne en rond et

A

L’envers

L’horloge du temps :

Rien à attendre d’eux les puissants !

 

Apprentis sorciers qui s’ignorent

Voulant préserver le beurre

Et l’argent du beurre.

A trop baratter, le beurre,

A un moment

Est rance

Comme toutes leurs promesses.

 

Les solutions seront vertes

Ou ne seront pas, les

Solutions.

Prenez en main votre destin

Faites chauffer l’eau vive

Des neurones

Pour en sortir

Des bulles fortes d’alternatives !

 

La poésie dort dans son lit de paille

Séchée trop séchée par la calor de l’été

Attendant les jours féconds

Saisissant comme une manne

Dans sa bogue de turquoise

Le fil précieux de sa muse, qui traîne toujours un peu

Pour y enfiler toutes les perles à sa portée :

Refaire mille fois le collier d’un monde meilleur

Pour conter la nouvelle de l’araire

Qui buta contre tant de pierres

Qu’à la fin (por fin)

Emoussée, elle en vint, elle-même

A conter

Sa propre histoire.

 

O4D58U13

 

Carole Radureau (28/11/2022)

 

Turquoise pierre brute - https://lestresorsdubresil.com

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Turquoise essentielle

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Publié le 27 Novembre 2022

 

Le temps s’écoulait

Grain à grain

Dans le grand sablier de l’arène

Le sang

N’avait que trop coulé

Goutte à goutte

Comme autant de coups d’épée

Tranchant les artères du droit de vivre.

 

Le temps s’écoulait

Honte bue à honte bue

Ya basta ! les Permis de tuer !

 

La vie ?

Elle demandait le respect !

La vie ?

Pour tous : le respect !

 

Ce n’était pas le débat du moment ?

Le respect de toute vie

Goutte à goutte

Se boit à chaque moment

Source d’eau pure :

Denrée rare.

 

Le temps s’écoulait

Flot à flot

Dans la grande mer Méditerranée de la souffrance

Ya basta ! les exceptions !

 

Sang après sang

Torture après torture

Chaque banderille plantée dans nos flancs

N’est pas un drapeau de liberté

Qui flotte au vent !

 

Au bout du bout du sablier un jour

Le sable s’est tu :

Et,

Enfin

(por fin)

Toro gagna !!

 

Carole Radureau (27/11/2022)

Je me suis inspirée de cette chanson péruvienne pour écrire ce texte :  Dans mes Chansons reprises

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Perle de vie

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Publié le 20 Novembre 2022

Privés d’espérance

 

Nous les avons privés d’espérance

Nous leur avons scié la branche

Sur laquelle

Naissent les feuilles de route :

Tous les départs.

 

Je dis NOUS car nous sommes responsables

Sans doute les riches et les puissants le sont plus que nous :

Chacun a ajouté sa pierre à l’édifice.

 

Nous, parents, sommes responsables

De ne pas laisser transparaître une lumière

Un fil lumineux

Un fil d’air

A l’horizon

Car toute vie humaine quand l’espoir s’amenuise

Survit

Grâce

Au fil.

 

Ils les ont privés d’espérance :

Toute une génération !!!!

Et celle, qui certainement,

Après eux

Ne verra pas le jour !!

 

Je dis ILS à présent

Car force est de constater

Que si, NOUS, nous essayons de faire notre possible

Eux,

Ne feront rien :

Nada que esperar !!!! (Rien à attendre).

 

Ils ont construit leur capital

Sur une montagne d’immondice

Dans lequel ils voudraient

Que nos jeunes puisent

Pour trouver un fil de lumière.

 

Et nous les voyons nos jeunes

Et nous les entendons nos jeunes

Et nous comptons et nous additionnons

Là, pas loin, autour de nous :

Solastalgie, refus de devenir parents

Toutes les barrières s’érigent

Les palissades poussent comme des bambous

Autour d’eux.

 

Et nous devons les guider vers le chemin

De

L’

Espoir

Car il n’y a que cela……

Nous autres sommes si maladroits

Je crois même que nous souffrons des mêmes maux

En y ajoutant celui de la culpabilité peut-être

Celle de ne pas avoir été clairvoyants.

 

Ceci, cette façon de penser,

Soyons clairs,

Elle est propagée par les pouvoirs en place :

Regardez bien comme la transition énergétique

Depuis des mois, seuls

La font

Les gens lambda en réduisant leur consommation

Sans doute pas toujours par choix

Mais la conscience est toujours là dans le peuple

Ils le savent bien les puissants

Ça a toujours fonctionné ainsi.

 

Et nous, parents, où trouver une lumière

Pour éclairer les yeux et les chemins de nos enfants ?

Comment leur offrir un chemin de vie

Se contentant de petites joies futiles

Qui sont toujours, nous le savons en vieillissant

Les plus belles

Les seules

Les uniques satisfactions ?

 

En toute chose

Il faut être combatif

En toute chose

Il faut faire fi de l’adversité

Se sentir guerrier, guerrière

Porter un étendard de lutte, fier et fière

Faire de son quotidien un champ de bataille

Sinon un chant de bataille

Dans lequel les oiseaux ont la place du chef d’orchestre.

 

J’aimerais transmettre mes lumières d’espérance

Fort nombreuses

A tous les jeunes qui les ont perdues

J’aimerais que ma force, puisée

Au fond de ma faiblesse

Jaillisse et éclabousse

Qu’elle fasse des petits

Qu’elle pullule

Que mon propre chemin semé d’embuches

Puisse servir de petit étendard

Dire que oui, on peut redresser la tête

Que non, ils n’ont pas le monopole du futur ceux qui nous ferment les portes

L’ambiance délétère est cultivée

Elle est volontaire

Chaque jour les médias noircissent des traits

Pour asseoir le lit des puissants

Les lits qui ne peuvent se contenter d’oppositions futures

Ils savent que les révoltes parfois jaillissent

D’un peuple aux apparences calmes

Comme sort le clown de sa boîte

Et là, ça pique le capital dans le gras de ses fesses

Ils endorment le populo comme ils savent le faire

En l’anesthésiant

Nos jeunes sont victimes de cela

Ils doivent en avoir conscience

Et

La conscience, elle n’est pas acquise en politique

C’est l’éducation politique qui la construit :

Eduquez-vous les jeunes !

Politisez-vous !

Faites-en votre propre combat !

Militez pour vos droits à la vie !

Militez pour les droits à la vie des espèces et de la terre 

De l’eau, des montagnes, des peuples premiers

Des oiseaux, des lynx, des ours et des loups !

 

La terre-mère est une entité à laquelle le cosmos offre son ciel de lit :

Les lumières d’espérance que sont les étoiles

La terre-mère est UNE

Chaque organisme vivant fait partie du collier de perles de la terre

Chacun doit lutter pour chacune

Chacun à sa place

Doit se battre pour empêcher l’empiètement

Le respect de la terre c’est le respect de la vie

De toute vie

Au même niveau : l’eau = l’homme, la chouette = le chat, la femme = la fleur qui naît avec cent pétales

Que l’on nomme la rose

L’insecte = l’éléphant, la pierre = la loutre, la mer = la terre

Il y a un défi à relever, nos jeunes

C’est le vôtre

N’attendez rien des puissants

Au-delà de la misère et de la tristesse

Attendez tout de vous

Le peuple uni ne sera jamais vaincu disent-ils

Ceux qui connaissent le combat contre les heures les plus sombres de la terre

Le combat c’est celui pour la vie sur terre

J’aimerais le partager avec vous

A ma façon, je combats près de vous

Porteuse de lumière

Je greffe vos espoirs sur le plus beau de mes rosiers

Le plus puissant

Celui qui vainc les ruines et envahit les désespoirs

Pour faire fleurir

Au bout du compte

Ses fleurs en haut de l’édifice.

 

Carole Radureau (20/11/2022)

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Nouvelle Terre

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Publié le 14 Novembre 2022

Les déserts sont des frères

 

Les déserts sont des frères

Qui nous font de l’œil.

 

Les déserts

Sont

Fiers

De leurs avancées.

 

Ce sont eux les conquérants

Ceux qui déploient un gros rouleau

Qui compresse

La vie

Sous ses pas.

 

Les déserts sont des organismes vivants.

Ils sont riches mais leur richesse en rien

N’est apparente.

 

C’est parce que les déserts sont timides.

Ils ne savent que faire

Des rougeurs sur leurs dunes (joues)

Quand on les complimente (ce qui, convenons-en est rare) !

 

Pourtant les déserts sont nos frères

Comme nos frères nous les aimons.

En tout cas, moi je les aime.

Normal, je n’ai pas de frères.

Compensation ?

 

Le désert est un absorbeur d’humidité.

Ah ! tant mieux, parce qu’on n'en a besoin.

 

Les déserts sont des réservoirs à fleurs rares

A espèces rares

A espèces spécifiques

A des organismes très compétents

Très adaptés, adaptables, adaptogènes ? (ce qui, convenons-en, serait bien).

 

Les déserts nous invitent à leur table.

Certes

Il ne faut pas craindre

Le sable qui grince sous les dents

Le sable

Qui pique les fesses

Qu’à cela ne tienne, il convient de nous habituer :

Dirons-nous que nous ne rendrons pas visite à notre frère ?

 

Qu’à cela ne tienne :

C’est lui qui nous rendra visite.

Il est là, au loin, pourtant, je l’entends galoper.

Il a chaussé sa monture de fers cloutés qui font une petite musique

Non de nuit, mais de jour, de sable

De samovar pour nous servir le thé

Je l’entends qui se rapproche, qui nous envoie

Des signaux plus nombreux, de fumée (non, de sable, et ça pique)

Ah ! les déserts, comme ils sont partageurs !

 

Les déserts sont nos frères :

Accueillons-les car de toute façon

Même timides ils aiment l’improviste

Même timides, ils s’incrustent

Ils sont déjà là, car au-delà

Du désert, du véritable, qui grandit

Il y a des jardins, qui vont, dans une marche

De désertification

Peu résisteront

Ceux qui le feront seront les opportunistes

Les organismes les plus forts

Il ne reste que peu de place pour les fragiles

Dans le désert

Celui qui ne peut se parer d’une armure,

Gonfler à bloc son système immunitaire,

Lui, ou elle, sera la victime du désert.

 

Pas de désert pour les faibles disent-ils

Du désert pour les forts et encore

Ils devront être

Convaincants !

 

Carole Radureau (14/11/2022)

 

 

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Terre-mère

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Publié le 13 Novembre 2022

 

Moi, Rouge,

Au rouge, je lui dis :

Qu’attends-tu ?

Pour défiler dans les rues

Te tenir le poing levé

Bien droit comme le I de la victoire ?

 

Tu dois, rouge, habiller le monde

Ne plus te contenter

De ma gorge

Des feuillages d’automne flamboyant

Et te consacrer

Au rouge du combat qui est le tien

Qui ne tient pas dans une seule main

Mais

Dans

Un

Seul

Cœur :

L’Humanité.

 

Ils ont besoin de toi les hommes

Ils ont besoin de voir véritablement

Rouge

Comme lorsqu’ils sourient

Quand ils me voient

Avec mon air taquin

Ma délicieuse posture.

 

Ils ont besoin que tu te rappelles à eux

Rouge

Car ils me semblent un peu perdus

Un peu isolés

Un peu tendus

On leur promet tant d’atrocités, de supplices

D’avenir détruit, de barrières

Que c’est est trop mais comment,

Rouge

Ne pas se serrer les coudes,

Rouge

Ne pas hisser les bannières

Que cessent toutes les misères

Que jaillisse

Enfin

Une lumière

Rouge

Comme une lumière d’espérance.

 

Carole Radureau (13/11/2022)

 

Inspirée par cette photo de mon fils Gianni

 

Moi, Rouge, au rouge, je lui dis

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Oiseaux muses

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Publié le 6 Novembre 2022

…….fragments de Vivarais…..

 

 

La Nébuleuse de l’âme est compartimentée

C’est comme si l’on voulait,

Ouvrant

L’un

Des

Tiroirs, en

Tirer une sorte de paix :

La paix des constellations.

Ou bien, ouvrant cette porte-là,

Entrer dans le moment présent

Qui nous a été distribué

En doses infinitésimales.

Elle est là, cette Nébuleuse

Flottant au-dessus de nous, entité

Au désir fou

De sauter en plein milieu de la foule,

De l’éclabousser :

En pleine figure, l’âme

Qui,

En bonne fille n’explose pas, mais

Irradie de sa bonté, cette bonne âme

Qu’on lui prête.

 

Ah ! être arrosé de force d’âme,

Attraper une goutte en son sein

De l’âme sœur

Ne rien recevoir du tout, pas une étincelle

Ni une goutte microscopique et dire :

« Mais il n’y avait pas Ame qui vive » ce jour-là !

Et s’en aller, les épaules voulant épouser la courbe du sol ;

Comme

Une âme

En

Peine,

La mort dans l’âme, poussant des soupirs

A fendre l’âme, cultiver enfin

Son vague à l’âme,

Jusqu’à la rendre, quelle tristesse

Au ciel et à son ciel étoilé.

 

Carole Radureau (06/11/2022)

 

Inspirée par cette superbe photo de Serge, de notre Univers, notre ciel de lit.

PC : Hélas, ce week-end OB fait la grève des images......j'avais une chance sur 10 que celle-ci passe (parce que j'ai testé sur mon autre blog qui déconne également), et non, ici, c'est encore pire !!

C'est en mode économique, plus ça va, plus je le pense : économie de newsletters, économie d'image, économie de bande passante (macr.....sors du corps d'OB !)

 

La Nébuleuse de l’âme

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Fragments de Vivarais, #Les nébuleuses

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Publié le 1 Novembre 2022

 

Tu passeras, mort

Comme un temps éphémère

Qui trace dans la demeure

De sombres sillons….

……qui pourtant s’atténuent.

 

Mais l’être aimé lui, non.

Qui se vit chaque jour et non pas

Le fait d’un jour, qui a été choisi

Et

C’est bien

Pour l’honorer ;

Non, l’être aimé

T’accompagne.

Ton quotidien ?

Mais c’est déjà le sien.

Ton chemin de vie ?

Mais, c’est déjà le sien.

 

Tu passeras, mort

Comme une mouette furtive

Qui a crié trop fort

Qui nous a fait peur

Et l’on a pleuré.

Longtemps.

Longtemps pleuré, on

Ne sait plus

Jusque, de larmes

Il n’y ait plus.

 

Le chagrin,

Envolé,

Avec la mouette,

Avec le cri de la mouette

Nous a laissé une envie de sourire

Puis de rebondir

Avec l’histoire qui, elle

Ne change pas.

 

Et c’est avec joie que l’on fête

Les morts

Au Mexique,

Avec des brassées de fleurs

Jaunes et orangées

Avec des crânes en sucre, du mole

Poblano,

Des œuvres d’art en offrandes

Tout un rituel qui, dans certaine région

Attend

Le retour des

Papillons

Les Monarque.

 

Ce sont eux qui véhiculent les âmes.

Quoi de plus poétique qu’un papillon

Pour ramener l’âme aimée à la maison ?

 

Je me dis, à même date

La Toussaint avec tout ce qu’elle me rappelle

Mon enfance et mes proches

Les chrysanthèmes et le cimetière

Rien de triste en cela

Ils ont préféré vanter une tradition américaine

Peut-être vient-elle d’une tradition lointaine

Elle est faite de l’orangé des citrouilles

Et des bonbons-dons-caries pour les dents

Certes, avec les enfants,

Nous nous y sommes en vain pliés

Mais la fête, celle du Mexique

Est bien plus belle

Car avec leur pensée non égocentrique

Les indigènes ont érigé un culte profond

Puisé dans la profondeur

Avec l’idée de partage et l’idée d’amour

Avec l’idée de fête, l’idée de danse

La fête païenne, quoi, la fête par excellence

Qui roula, sans en avoir l’air

Sur les pieds de la religion imposée

Pour rejaillir de plus belle

De nos jours.

 

Offrande pour la terre-mère

Offrande pour remercier pour les dons de la terre

Pour la chaleur, certes inhabituelle

Qui économise 2 mois de chauffage

Offrande pour la terre-mère

Pour la remercier de garder aux être aimés

La santé

Pour la remercier pour les fruits et légumes de l’été

Pour être là

Près de nous.

 

Carole Radureau (01/11/2022)

 

Tu passeras, mort, comme un temps éphémère
Tu passeras, mort, comme un temps éphémère

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Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Agate mousse

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