Un chemin à parcourir, non un combat à mener

Publié le 20 Janvier 2020

Un chemin à parcourir, non un combat à mener

Comme un jour qui se lève
Un chemin à parcourir
L’âme sur un fil se déplace
Guidée par la lumière
Et le corps qui ne peut suivre
Sourit
Car la lumière est ce fil conducteur
Qui chauffe les veines du cœur
Dit oui car aujourd’hui est un chemin à suivre
Du mieux possible
Le sourire aux lèvres.

Carole Radureau (19/01/2020)

Rédigé par caro et hobo

Publié dans #Chemin de vie

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
A
Il parle bien ce monsieur, j'aurais du mal à le suivre car pour moi accepter, c'est cesser de lutter, mais dans ton cas je comprends que tu le suives.
Répondre
C
L'acceptation n'empêche aucune action de se faire, elle sert surtout à éviter de créer de la souffrance qui arrive par le fait de résister à ce qui est. C'est un exercice quotidien qui empêche la mise en place de cette souffrance, empêchant par-là même de fabriquer ce que j'appelle "des lasagnes" des empilements de souffrance qui au bout du compte nous amènent vers un état de grande souffrance, de dépression.. Lutter et résister sont des termes utilisés dans la vie militante ou dans un but bien précis d'acquisition de droits, de réparation pour la justice, pour sortir d'un système corrompu ou d'asservissement, de dictature, de guerre, pour se libérer. Dans le cadre d'une maladie ou d'un deuil, d'une séparation on utilise aussi ses termes, c'est là qu'à mes yeux ça ne va plus car on ne combat pas la maladie incurable, on ne lutte pas contre la mort, on ne lutte pas contre la mort d'un proche, on l'accepte car c'est une réalité, ainsi on peut faire ce que l'on doit faire pour dépasser la douleur et la peine, on peut faire ce que l'on veut faire pour vivre sa maladie, pour la dépasser si c'est possible, sans pour autant créer de la souffrance par la résistance à ce qui est.